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détailDocument: texte imprimé Modernité du libre examen / Chaïm Perelman
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Modernité du libre examen [texte imprimé] / Chaïm Perelman (1912-1984), Auteur ; Jean Stengers (1922-2002), Auteur . - Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB), DL 2009 . - 1 vol. (177 p.) ; 18 cm. - (UBlire; 9) .
ISBN : 978-2-8004-1435-5 : 8 EUR
Choix d'articles, essais et conférences datés de 1945 à 1978
Diff. en France
Langues : Français (fre)
Catégories : 14 Libre-examinisme / libre pensée
378(493) ULB
Index. décimale : 1 Philosophie / Psychologie
Résumé : Site éditeur :
Dans les années 1920, le libre examen fut confronté à de nouveaux adversaires séculiers dont les doctrines, qui niaient la liberté de l’esprit, se situaient en dehors ou même à l’opposé du champ religieux. Il lui faudra les années d’entre-deux-guerres et le conflit mondial pour prendre la mesure de ces défis qui déplacèrent les controverses du domaine de l’enseignement et de la science à celui des libertés démocratiques et de la morale.

175 ans après sa fondation, l’Université de Bruxelles, née d’une idée, doit s’interroger sur ses idéaux et ses principes avec les outils de la recherche, en envisageant le problème du libre examen sous un angle théorique et dans une comparaison dans le temps, au XIXe et au XXe siècle. Cette recherche doit être menée sur trois plans : pourquoi fut fondée l’Université libre en 1834 ? Comment le concept de libre examen a-t-il évolué depuis son apparition au XVIe siècle jusqu’à son affirmation à l’ULB en 1855 ? Comment l’ULB est-elle passée d’une attitude intellectuelle axée principalement sur l’anticléricalisme à une conception plus universelle du libre examen ?

Pour comprendre ces mutations et en mesurer les enjeux, sont réunis dans ce livre les écrits de deux grands intellectuels qui figurent parmi les meilleurs savants qui ont étudié et enseigné à l’Université libre de Bruxelles au XXe siècle : le philosophe Chaïm Perelman (1912-1984) et l’historien Jean Stengers (1922-2002. Préface de Jean-Pierre Devroey.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Modernité du libre examen
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Chaïm Perelman (1912-1984), Auteur ; Jean Stengers (1922-2002), Auteur
Editeur : Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB)
Année de publication : DL 2009
Collection : UBlire num. 9
Importance : 1 vol. (177 p.)
Format : 18 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-8004-1435-5
Prix : 8 EUR
Note générale : Choix d'articles, essais et conférences datés de 1945 à 1978
Diff. en France
Langues : Français (fre)
Catégories : 14 Libre-examinisme / libre pensée
378(493) ULB
Index. décimale : 1 Philosophie / Psychologie
Résumé : Site éditeur :
Dans les années 1920, le libre examen fut confronté à de nouveaux adversaires séculiers dont les doctrines, qui niaient la liberté de l’esprit, se situaient en dehors ou même à l’opposé du champ religieux. Il lui faudra les années d’entre-deux-guerres et le conflit mondial pour prendre la mesure de ces défis qui déplacèrent les controverses du domaine de l’enseignement et de la science à celui des libertés démocratiques et de la morale.

175 ans après sa fondation, l’Université de Bruxelles, née d’une idée, doit s’interroger sur ses idéaux et ses principes avec les outils de la recherche, en envisageant le problème du libre examen sous un angle théorique et dans une comparaison dans le temps, au XIXe et au XXe siècle. Cette recherche doit être menée sur trois plans : pourquoi fut fondée l’Université libre en 1834 ? Comment le concept de libre examen a-t-il évolué depuis son apparition au XVIe siècle jusqu’à son affirmation à l’ULB en 1855 ? Comment l’ULB est-elle passée d’une attitude intellectuelle axée principalement sur l’anticléricalisme à une conception plus universelle du libre examen ?

Pour comprendre ces mutations et en mesurer les enjeux, sont réunis dans ce livre les écrits de deux grands intellectuels qui figurent parmi les meilleurs savants qui ont étudié et enseigné à l’Université libre de Bruxelles au XXe siècle : le philosophe Chaïm Perelman (1912-1984) et l’historien Jean Stengers (1922-2002. Préface de Jean-Pierre Devroey.
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détailDocument: texte imprimé Partis et systèmes de partis / Giovanni Sartori
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Partis et systèmes de partis : un cadre d'analyse [texte imprimé] / Giovanni Sartori ; Paul-Louis Van Berg (1943-....), Traducteur ; Peter Mair, Préfacier, etc. . - Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB), 2011 . - 523 p. : ill ; 18 cm. - (UBlire) .
ISBN : 978-2-8004-1462-1
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
321 Formes de l'organisation politique
329 Mouvements/Partis politiques
Index. décimale : 32 Politique
Résumé : Site éditeur :
Le livre de Giovanni Sartori sur les partis politiques et les systèmes de partis est aujourd’hui l’un des plus grands classiques de la littérature politologique. Dans cet ouvrage fondé sur une méthodologie rigoureuse et un matériau empirique d’une exceptionnelle richesse, Sartori analyse l’histoire des partis, leurs définitions possibles et, surtout, les relations qu’ils nouent entre eux pour former un système de partis.

Les typologies de systèmes de partis présentés sont examinées à partir du nombre de partis relevants déterminés à partir de quatre critères et de l’importance de la polarisation idéologique entre eux.

Publié une première fois en 1976, ce chef-d’œuvre dans l’étude des partis reste une, sinon la référence incontournable sur la question. Sa traduction française comble une énorme lacune.
Note de contenu : Table des matières
Nouvelle préface de l’auteur 7
Introduction – Partis et systèmes de partis, par Peter Mair 9
Préface 21

première partie : LA RAISON D’ETRE : POURQUOI DES PARTIS

chapitre i – Le parti en tant que partie 29
1. De la faction au parti 29
2. Le pluralisme 46
3. Gouvernement responsable et redevable 57
4. Une rationalisation 66

chapitre ii – Le parti en tant que tout 75
1. De l’absence de parti au parti unique 75
2. Le système de l’Etat-parti 81
3. Pluralisme du parti unique 89

chapitre iii – Le cadre préliminaire 97
1. Canalisation, communication, expression 97
2. La définition minimale 101
3. Vue d’ensemble 111

chapitre iv – Le parti vu de l’intérieur 117
1. Fractions, faction et tendances 117
2. Un schéma d’analyse 123
3. Politique sudiste : « factions » sans partis ? 133
4. Italie et Japon : des fractions à l’intérieur des partis 145
5. La structure des opportunités 154
6. Du parti à la faction 172


deuxième partie : LES SYSTEMES DE PARTIS

chapitre v – Le critère numérique 177
1. Le problème 177
2. Des règles de comptage 181
3. Une tabulation à deux dimensions 187

chapitre vi – Systèmes compétitifs 193
1. Pluralisme polarisé 193
2. Evaluation de cas 215
3. Pluralisme modéré et sociétés segmentées 253
4. Systèmes bipartites 270
5. Systèmes à parti prédominant 284

chapitre vii – Systèmes non compétitifs 299
1. Quand la compétition se termine 299
2. Le parti unique 305
3. Le parti hégémonique 320

chapitre viii – Organisations politiques fluides et quasi-partis 333
1. Précautions méthodologiques 333
2. Le dédale africain 341
3. Faire des catégories ad hoc 352
4. L’effet boomerang 364

chapitre ix – Le cadre global 367
1. Changement du système, continuum et discontinuités 367
2. Fonction de tabulation et pouvoir explicatif 380
3. De la classification à la mesure 394
4. Mesurer la pertinence 404
5. Nombres et taille : l’indice de fragmentation 410
6. Combinaison des voies nominale et mathématique 425

chapitre x – La compétition spatiale 433
1. La théorie de Downs revisitée 433
2. Enjeux, identification, images et positions 439
3. Espace multidimensionnel, unidimensionnel et idéologique 449
4. La direction de la compétition 463

Liste des abréviations 477
Liste des tableaux et des figures 479
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Partis et systèmes de partis : un cadre d'analyse
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Giovanni Sartori ; Paul-Louis Van Berg (1943-....), Traducteur ; Peter Mair, Préfacier, etc.
Editeur : Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB)
Année de publication : 2011
Collection : UBlire
Importance : 523 p.
Présentation : ill
Format : 18 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-8004-1462-1
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
321 Formes de l'organisation politique
329 Mouvements/Partis politiques
Index. décimale : 32 Politique
Résumé : Site éditeur :
Le livre de Giovanni Sartori sur les partis politiques et les systèmes de partis est aujourd’hui l’un des plus grands classiques de la littérature politologique. Dans cet ouvrage fondé sur une méthodologie rigoureuse et un matériau empirique d’une exceptionnelle richesse, Sartori analyse l’histoire des partis, leurs définitions possibles et, surtout, les relations qu’ils nouent entre eux pour former un système de partis.

Les typologies de systèmes de partis présentés sont examinées à partir du nombre de partis relevants déterminés à partir de quatre critères et de l’importance de la polarisation idéologique entre eux.

Publié une première fois en 1976, ce chef-d’œuvre dans l’étude des partis reste une, sinon la référence incontournable sur la question. Sa traduction française comble une énorme lacune.
Note de contenu : Table des matières
Nouvelle préface de l’auteur 7
Introduction – Partis et systèmes de partis, par Peter Mair 9
Préface 21

première partie : LA RAISON D’ETRE : POURQUOI DES PARTIS

chapitre i – Le parti en tant que partie 29
1. De la faction au parti 29
2. Le pluralisme 46
3. Gouvernement responsable et redevable 57
4. Une rationalisation 66

chapitre ii – Le parti en tant que tout 75
1. De l’absence de parti au parti unique 75
2. Le système de l’Etat-parti 81
3. Pluralisme du parti unique 89

chapitre iii – Le cadre préliminaire 97
1. Canalisation, communication, expression 97
2. La définition minimale 101
3. Vue d’ensemble 111

chapitre iv – Le parti vu de l’intérieur 117
1. Fractions, faction et tendances 117
2. Un schéma d’analyse 123
3. Politique sudiste : « factions » sans partis ? 133
4. Italie et Japon : des fractions à l’intérieur des partis 145
5. La structure des opportunités 154
6. Du parti à la faction 172


deuxième partie : LES SYSTEMES DE PARTIS

chapitre v – Le critère numérique 177
1. Le problème 177
2. Des règles de comptage 181
3. Une tabulation à deux dimensions 187

chapitre vi – Systèmes compétitifs 193
1. Pluralisme polarisé 193
2. Evaluation de cas 215
3. Pluralisme modéré et sociétés segmentées 253
4. Systèmes bipartites 270
5. Systèmes à parti prédominant 284

chapitre vii – Systèmes non compétitifs 299
1. Quand la compétition se termine 299
2. Le parti unique 305
3. Le parti hégémonique 320

chapitre viii – Organisations politiques fluides et quasi-partis 333
1. Précautions méthodologiques 333
2. Le dédale africain 341
3. Faire des catégories ad hoc 352
4. L’effet boomerang 364

chapitre ix – Le cadre global 367
1. Changement du système, continuum et discontinuités 367
2. Fonction de tabulation et pouvoir explicatif 380
3. De la classification à la mesure 394
4. Mesurer la pertinence 404
5. Nombres et taille : l’indice de fragmentation 410
6. Combinaison des voies nominale et mathématique 425

chapitre x – La compétition spatiale 433
1. La théorie de Downs revisitée 433
2. Enjeux, identification, images et positions 439
3. Espace multidimensionnel, unidimensionnel et idéologique 449
4. La direction de la compétition 463

Liste des abréviations 477
Liste des tableaux et des figures 479
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46525 32/SAR Livre Libre-accès Adultes Disponible
détailDocument: texte imprimé Une théorie économique de la démocratie / Anthony Downs
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Une théorie économique de la démocratie [texte imprimé] / Anthony Downs (1930-....), Auteur ; Paul-Louis Van Berg (1943-....), Traducteur . - Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB), 2013 . - 1 vol. (364 p.) : graph. ; 18 cm. - (UBlire; 27) .
ISBN : 978-2-8004-1508-6
Bibliogr. p. 341-344. Index
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : 321.7 Démocratie / Démocratisation
33 Economie politique et sociale
330.82 Libéralisme - Capitalisme
342.8 Droit électoral / droit de vote
Index. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature
Résumé : Site éditeur :
En 1957, Anthony Downs publie un ouvrage retentissant. Downs applique à la démocratie, à l’action des partis politiques et à celle des électeurs, de même qu’aux politiques publiques qui sont menées, une approche aujourd’hui centrale dans la science politique américaine : celle du choix rationnel.

Transposant de nombreux concepts et approches de la science économique, où les consommateurs et l’entreprise sont supposés agir sur la base d’une rationalité bien comprise sur un marché, Downs développe une exceptionnelle approche de logique formelle des électeurs et des partis dans le cadre d’un « marché électoral » et du fonctionnement de la démocratie.

Rompant avec des courants plus idéalistes, présentant l’action politique fondée sur des motivations altruistes dans le chef des électeurs et fixée sur le bien-être dans celui des partis, Downs contredit aussi une bonne partie des modèles naissants de sociologie électorale américaine ; celui du déterminisme sociologique de l’Ecole de Columbia et, plus tard, du déterminisme psycho-affectif de l’Ecole de Michigan. L’électeur se comporterait électoralement en collectant et en évaluant, au moindre coût possible, l’information nécessaire pour opérer le meilleur choix électoral eu égard à sa situation. En parallèle, les partis agiraient pour conserver ou conquérir un socle majoritaire.

L’ouvrage de Downs est devenu un des ouvrages scientifiques les plus lus et les plus cités au monde. Abondamment loué, critiqué ou amendé, La théorie économique de la démocratie est un livre incontournable dans l’étude de la démocratie, des partis et des comportements électoraux.

Sa traduction en français est un événement.
Note de contenu : Table des matières :
Préface, par Pascal Delwit 7
Remerciements 11
Avant-propos 13

première partie Structure de base du modèle

chapitre i – Introduction 17
I. La signification de la rationalité dans le modèle 18
A. Le concept de rationalité dans les théories économiques 18
B. Le concept de rationalité au sens restreint, dans la présente étude 20
C. L’irrationalité et la fonction de base de la rationalité politique 23
II. La structure du modèle 26
III. La relation de notre modèle avec les modèles économiques de gouvernement antérieurs 29
A. Le problème de la fausse personnification vs l’hyper-individualisme 30
B. Le problème de la fonction de bien-être social 32
C. Problèmes techniques 34
IV. Résumé 35

chapitre ii – Motivation du parti et fonction du gouvernement dans la société 37
I. Le concept de gouvernement démocratique dans le modèle 37
A. L’essence du gouvernement 37
B. L’essence du gouvernement démocratique 39
II. Le rôle des partis politiques dans le modèle 40
A. La nature des partis politiques 40
B. L’axiome de l’intérêt personnel 43
C. La motivation de l’action du parti 44
D. Le but spécifique des partis 47
III. La relation du modèle à l’éthique et à la science descriptive 47
A. Implications normatives 48
B. Implications descriptives 50
IV. Résumé 51

chapitre iii – La logique de base du vote 53
I. Revenu en utilité des activités gouvernementales 53
II. La structure logique du suffrage 55
A. Terminologie de l’analyse 55
B. Les différentiels à deux partis 56
C. Le facteur tendance et les taux de performance 58
III. Difficultés préliminaires causées par l’incertitude 62
IV. Variations dans les systèmes multipartites 64
V. Résumé 67

chapitre iv – La logique de base de la prise de décision gouvernementale 69
I. Principes fondamentaux de la prise de décision gouvernementale 69
A. Le concept d’opérations marginales 69
B. Le principe de majorité 71
II. Stratégies de l’opposition contre le principe de majorité 73
A. Equivalence complète des politiques 73
B. Une coalition de minorités 73
C. Le problème d’Arrow 79
III. Le rôle de la certitude dans le modèle 81
IV. La prédominance de la « volonté de la majorité » 82
A. La règle de la majorité passionnée 82
B. La signification politique des majorités passionnées 86
V. Le processus du budget 88
A. Les décisions budgétaires sous le principe de majorité 88
B. Décisions budgétaires dans d’autres conditions 89
VI. Relation entre les actes gouvernementaux et les fonctions d’utilité des électeurs 91
VII. Résumé 92


deuxième partie Les effets généraux de l’incertitude

chapitre v – La signification de l’incertitude 97
I. La nature de l’incertitude 97
II. Raison, connaissance et information 99
III. Les formes de l’incertitude dans notre modèle 99
IV. Résumé 101

chapitre vi – Comment l’incertitude affecte la prise de décision gouvernementale 103
I. Comment l’incertitude engendre la persuasion 104
II. Types d’électeurs autres que les agitateurs 105
III. Le rôle des seuils 107
IV. La nature et les formes du leadership dans le modèle 108
V. Le fonctionnement des intermédiaires 110
A. Le gouvernement a besoin de représentants 110
B. Intermédiaires non gouvernementaux 112
C. Les effets politiques de l’incertitude 114
VI. Résumé 116

chapitre vii – Le développement des idéologies politiques en tant que moyens d’obtenir des suffrages 119
I. Le rôle de l’incertitude 120
A. Les idéologies en univers certain 120
B. Comment l’incertitude rend les idéologies utiles aux électeurs 121
C. Comment l’incertitude rend les idéologies utiles aux partis politiques 123
D. Comment la compétition entre partis affecte les idéologies 125
II. Fiabilité, intégrité et responsabilité 126
A. Le rôle de la fiabilité et de la responsabilité dans le modèle 126
B. Nécessité de la fiabilité et de la responsabilité en politique 128
C. Comment les mobiles de chaque parti l’amènent à être honnête et responsable 130
III. Cohérence idéologique et stabilité 133
IV. Conflits entre idéologies et obtention des suffrages 135
V. Résumé 137

chapitre viii – Stabilité et évolution des idéologies partisanes 139
I. L’analogie spatiale et son usage précoce 140
II. Les effets des différentes distributions des électeurs 142
A. Dans les systèmes bipartites 142
B. Le nombre des partis en équilibre 147
C. Dans les systèmes multipartites 151
III. L’origine des nouveaux partis 153
IV. Cohérence idéologique et intégration 158
A. Modification de notre modèle pour inclure les partis à politiques multiples 158
B. Stratégies d’intégration dans les systèmes bipartites et multipartites 159
C. Chevauchement et ambiguïté dans les systèmes bipartites 161
D. Une tension fondamentale dans notre modèle 163
V. Un déterminant de base de la politique d’une nation 165
VI. Résumé 166

chapitre ix – Problèmes de rationalité avec des gouvernements de coalition 169
I. Modifications du modèle 170
II. La rationalité de l’électeur avec des coalitions 173
A. Complexité et difficulté d’être rationnel 173
B. Le problème de l’oligopole et du vote dans les systèmes multipartites 177
C. Le problème fondamental : l’absence de consensus parmi les électeurs 182
III. La rationalité du parti dans les coalitions 184
IV. Conflits entre rationalité du parti et rationalité individuelle 188
V. Résumé 191

chapitre x – Le gouvernement maximiseur de votes et l’équilibre marginal individuel 193
I. Affectation des ressources dans une économie de marché 194
A. Planification dans le secteur privé 194
B. Obstacles à l’atteinte d’un optimum de Pareto par un marché libre 199
II Planification gouvernementale et équilibre marginal individuel 204
A. La relation entre gouvernement et actualisation 204
B. Comment les actes du gouvernement peuvent empêcher un optimum de Pareto dans un univers certain 207
C. Effets de l’incertitude sur l’atteinte d’une position optimale 212
D. Un marché aux votes hypothétique 219
E. L’impact de l’indivisibilité et ses causes techniques 225
F. La distribution du revenu comme cause de blocage de l’équilibre marginal 229
III. Récapitulation et conclusions 233
IV. Résumé 235


troisième partie Effets spécifiques des coûts de l’information

Chapitre xi – S’informer 239
I. Le rôle de l’information dans la prise de décision 240
A. Le processus de prise de décision et ses coûts 240
B. La nécessité et la nature des principes de sélection 243
II. Comment choisir des principes de sélection de manière rationnelle 245
III. La quantité d’information qu’il est rationnel d’acquérir 247
IV. Le besoin de focaliser l’attention 249
V. Caractéristiques d’un système d’information rationnel 250
VI. Résumé 251

chapitre xii – Comment les citoyens rationnels réduisent les coûts de l’information 253
I. Le flux d’information gratuite 254
A. L’essence et les sources de l’information gratuite 254
B. La quantité de données gratuites que reçoivent les citoyens 257
II. Comment les fournisseurs d’information focalisent l’attention 258
A. Collecteurs d’information professionnels et éditeurs 259
B. Groupes d’intérêt 260
C. Partis politiques 260
D. Le gouvernement 260
III. Comment des citoyens rationnels réduisent les coûts des données 261
A. Le problème et ses solutions fondamentales 261
B. Le transfert des coûts d’acquisition 262
C. Délégation de l’analyse et de l’évaluation comme moyen de réduire les coûts 264
D. La relation de la délégation avec les rendementsde l’information 267
IV. L’impact différentiel du pouvoir de l’information 268
A. Variations de la capacité à utiliser des données politiques 268
B. Le coût de l’information et l’égalité de l’influence politique 270
V. Résumé 271

chapitre xiii – Les rendements de l’information et leur réduction 273
I. Acquérir de l’information pour voter 275
A. Le rôle du différentiel partisan 275
B. Les éléments d’information et leur usage dans la prise de décision 276
C. Pourquoi réduire le différentiel partisan 279
D. L’impact de l’indivisibilité 281
II. Acquérir de l’information pour influencer la politique gouvernementale 283
A. La valeur des données se mesure par leur influence 283
B. Le coût de la communication 287
C. Pourquoi les hommes d’influence sont mieux informés que les électeurs 288
D. Disparité de l’influence et de la distribution du pouvoir 293
III. Résumé 294

chapitre xiv – Les causes et les effets de l’abstention rationnelle 297
I. La participation aux élections lorsque le vote n’entraîne aucun coût 298
A. Pourquoi seuls les citoyens indifférents s’abstiennent 298
B. La nature de l’indifférence 300
II. La participation aux élections lorsque voter a un coût 302
A. Les coûts du vote et leurs effets comportementaux 302
B. Essence, volume et impact des rendements du vote 304
C. Comment des citoyens rationnels décident comment voter : résumé corrigé 309
D. La relation entre le comportement électoralet la distribution du pouvoir 310
III. Résumé 312


quatrième partie Implications dérivées et hypothèses

chapitre xv – Commentaire sur les théories économiques du comportement gouvernemental 317
I. L’inconsistance des théories économiques traditionnellesdu gouvernement 318
A. Le parti pris implicite dans la théorie traditionnelle 318
B. La faiblesse de ce point de vue 321
C. Pourquoi les économistes ont ignoré ce problème 323
II. La généralité des théories du comportement gouvernemental325
A. Essais d’appliquer une même théorie à tous les gouvernements 325
B. Pourquoi a-t-on besoin de multiples théories ? 329
III. Résumé 332

chapitre xvi – Propositions vérifiables dérivées de la théorie 335
I. Les hypothèses de base et leurs interrelations 335
II. Propositions spécifiques vérifiables 336
A. Déductions de l’hypothèse de la motivation du parti 336
B. Déductions de l’hypothèse de la rationalité du citoyen 337
C. Déductions des deux hypothèses 340
III. Résumé 340

Bibliographie 341
Index des noms 345
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Titre : Une théorie économique de la démocratie
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Anthony Downs (1930-....), Auteur ; Paul-Louis Van Berg (1943-....), Traducteur
Editeur : Bruxelles : Éd. de l'Université de Bruxelles (ULB)
Année de publication : 2013
Collection : UBlire num. 27
Importance : 1 vol. (364 p.)
Présentation : graph.
Format : 18 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-8004-1508-6
Note générale : Bibliogr. p. 341-344. Index
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : 321.7 Démocratie / Démocratisation
33 Economie politique et sociale
330.82 Libéralisme - Capitalisme
342.8 Droit électoral / droit de vote
Index. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature
Résumé : Site éditeur :
En 1957, Anthony Downs publie un ouvrage retentissant. Downs applique à la démocratie, à l’action des partis politiques et à celle des électeurs, de même qu’aux politiques publiques qui sont menées, une approche aujourd’hui centrale dans la science politique américaine : celle du choix rationnel.

Transposant de nombreux concepts et approches de la science économique, où les consommateurs et l’entreprise sont supposés agir sur la base d’une rationalité bien comprise sur un marché, Downs développe une exceptionnelle approche de logique formelle des électeurs et des partis dans le cadre d’un « marché électoral » et du fonctionnement de la démocratie.

Rompant avec des courants plus idéalistes, présentant l’action politique fondée sur des motivations altruistes dans le chef des électeurs et fixée sur le bien-être dans celui des partis, Downs contredit aussi une bonne partie des modèles naissants de sociologie électorale américaine ; celui du déterminisme sociologique de l’Ecole de Columbia et, plus tard, du déterminisme psycho-affectif de l’Ecole de Michigan. L’électeur se comporterait électoralement en collectant et en évaluant, au moindre coût possible, l’information nécessaire pour opérer le meilleur choix électoral eu égard à sa situation. En parallèle, les partis agiraient pour conserver ou conquérir un socle majoritaire.

L’ouvrage de Downs est devenu un des ouvrages scientifiques les plus lus et les plus cités au monde. Abondamment loué, critiqué ou amendé, La théorie économique de la démocratie est un livre incontournable dans l’étude de la démocratie, des partis et des comportements électoraux.

Sa traduction en français est un événement.
Note de contenu : Table des matières :
Préface, par Pascal Delwit 7
Remerciements 11
Avant-propos 13

première partie Structure de base du modèle

chapitre i – Introduction 17
I. La signification de la rationalité dans le modèle 18
A. Le concept de rationalité dans les théories économiques 18
B. Le concept de rationalité au sens restreint, dans la présente étude 20
C. L’irrationalité et la fonction de base de la rationalité politique 23
II. La structure du modèle 26
III. La relation de notre modèle avec les modèles économiques de gouvernement antérieurs 29
A. Le problème de la fausse personnification vs l’hyper-individualisme 30
B. Le problème de la fonction de bien-être social 32
C. Problèmes techniques 34
IV. Résumé 35

chapitre ii – Motivation du parti et fonction du gouvernement dans la société 37
I. Le concept de gouvernement démocratique dans le modèle 37
A. L’essence du gouvernement 37
B. L’essence du gouvernement démocratique 39
II. Le rôle des partis politiques dans le modèle 40
A. La nature des partis politiques 40
B. L’axiome de l’intérêt personnel 43
C. La motivation de l’action du parti 44
D. Le but spécifique des partis 47
III. La relation du modèle à l’éthique et à la science descriptive 47
A. Implications normatives 48
B. Implications descriptives 50
IV. Résumé 51

chapitre iii – La logique de base du vote 53
I. Revenu en utilité des activités gouvernementales 53
II. La structure logique du suffrage 55
A. Terminologie de l’analyse 55
B. Les différentiels à deux partis 56
C. Le facteur tendance et les taux de performance 58
III. Difficultés préliminaires causées par l’incertitude 62
IV. Variations dans les systèmes multipartites 64
V. Résumé 67

chapitre iv – La logique de base de la prise de décision gouvernementale 69
I. Principes fondamentaux de la prise de décision gouvernementale 69
A. Le concept d’opérations marginales 69
B. Le principe de majorité 71
II. Stratégies de l’opposition contre le principe de majorité 73
A. Equivalence complète des politiques 73
B. Une coalition de minorités 73
C. Le problème d’Arrow 79
III. Le rôle de la certitude dans le modèle 81
IV. La prédominance de la « volonté de la majorité » 82
A. La règle de la majorité passionnée 82
B. La signification politique des majorités passionnées 86
V. Le processus du budget 88
A. Les décisions budgétaires sous le principe de majorité 88
B. Décisions budgétaires dans d’autres conditions 89
VI. Relation entre les actes gouvernementaux et les fonctions d’utilité des électeurs 91
VII. Résumé 92


deuxième partie Les effets généraux de l’incertitude

chapitre v – La signification de l’incertitude 97
I. La nature de l’incertitude 97
II. Raison, connaissance et information 99
III. Les formes de l’incertitude dans notre modèle 99
IV. Résumé 101

chapitre vi – Comment l’incertitude affecte la prise de décision gouvernementale 103
I. Comment l’incertitude engendre la persuasion 104
II. Types d’électeurs autres que les agitateurs 105
III. Le rôle des seuils 107
IV. La nature et les formes du leadership dans le modèle 108
V. Le fonctionnement des intermédiaires 110
A. Le gouvernement a besoin de représentants 110
B. Intermédiaires non gouvernementaux 112
C. Les effets politiques de l’incertitude 114
VI. Résumé 116

chapitre vii – Le développement des idéologies politiques en tant que moyens d’obtenir des suffrages 119
I. Le rôle de l’incertitude 120
A. Les idéologies en univers certain 120
B. Comment l’incertitude rend les idéologies utiles aux électeurs 121
C. Comment l’incertitude rend les idéologies utiles aux partis politiques 123
D. Comment la compétition entre partis affecte les idéologies 125
II. Fiabilité, intégrité et responsabilité 126
A. Le rôle de la fiabilité et de la responsabilité dans le modèle 126
B. Nécessité de la fiabilité et de la responsabilité en politique 128
C. Comment les mobiles de chaque parti l’amènent à être honnête et responsable 130
III. Cohérence idéologique et stabilité 133
IV. Conflits entre idéologies et obtention des suffrages 135
V. Résumé 137

chapitre viii – Stabilité et évolution des idéologies partisanes 139
I. L’analogie spatiale et son usage précoce 140
II. Les effets des différentes distributions des électeurs 142
A. Dans les systèmes bipartites 142
B. Le nombre des partis en équilibre 147
C. Dans les systèmes multipartites 151
III. L’origine des nouveaux partis 153
IV. Cohérence idéologique et intégration 158
A. Modification de notre modèle pour inclure les partis à politiques multiples 158
B. Stratégies d’intégration dans les systèmes bipartites et multipartites 159
C. Chevauchement et ambiguïté dans les systèmes bipartites 161
D. Une tension fondamentale dans notre modèle 163
V. Un déterminant de base de la politique d’une nation 165
VI. Résumé 166

chapitre ix – Problèmes de rationalité avec des gouvernements de coalition 169
I. Modifications du modèle 170
II. La rationalité de l’électeur avec des coalitions 173
A. Complexité et difficulté d’être rationnel 173
B. Le problème de l’oligopole et du vote dans les systèmes multipartites 177
C. Le problème fondamental : l’absence de consensus parmi les électeurs 182
III. La rationalité du parti dans les coalitions 184
IV. Conflits entre rationalité du parti et rationalité individuelle 188
V. Résumé 191

chapitre x – Le gouvernement maximiseur de votes et l’équilibre marginal individuel 193
I. Affectation des ressources dans une économie de marché 194
A. Planification dans le secteur privé 194
B. Obstacles à l’atteinte d’un optimum de Pareto par un marché libre 199
II Planification gouvernementale et équilibre marginal individuel 204
A. La relation entre gouvernement et actualisation 204
B. Comment les actes du gouvernement peuvent empêcher un optimum de Pareto dans un univers certain 207
C. Effets de l’incertitude sur l’atteinte d’une position optimale 212
D. Un marché aux votes hypothétique 219
E. L’impact de l’indivisibilité et ses causes techniques 225
F. La distribution du revenu comme cause de blocage de l’équilibre marginal 229
III. Récapitulation et conclusions 233
IV. Résumé 235


troisième partie Effets spécifiques des coûts de l’information

Chapitre xi – S’informer 239
I. Le rôle de l’information dans la prise de décision 240
A. Le processus de prise de décision et ses coûts 240
B. La nécessité et la nature des principes de sélection 243
II. Comment choisir des principes de sélection de manière rationnelle 245
III. La quantité d’information qu’il est rationnel d’acquérir 247
IV. Le besoin de focaliser l’attention 249
V. Caractéristiques d’un système d’information rationnel 250
VI. Résumé 251

chapitre xii – Comment les citoyens rationnels réduisent les coûts de l’information 253
I. Le flux d’information gratuite 254
A. L’essence et les sources de l’information gratuite 254
B. La quantité de données gratuites que reçoivent les citoyens 257
II. Comment les fournisseurs d’information focalisent l’attention 258
A. Collecteurs d’information professionnels et éditeurs 259
B. Groupes d’intérêt 260
C. Partis politiques 260
D. Le gouvernement 260
III. Comment des citoyens rationnels réduisent les coûts des données 261
A. Le problème et ses solutions fondamentales 261
B. Le transfert des coûts d’acquisition 262
C. Délégation de l’analyse et de l’évaluation comme moyen de réduire les coûts 264
D. La relation de la délégation avec les rendementsde l’information 267
IV. L’impact différentiel du pouvoir de l’information 268
A. Variations de la capacité à utiliser des données politiques 268
B. Le coût de l’information et l’égalité de l’influence politique 270
V. Résumé 271

chapitre xiii – Les rendements de l’information et leur réduction 273
I. Acquérir de l’information pour voter 275
A. Le rôle du différentiel partisan 275
B. Les éléments d’information et leur usage dans la prise de décision 276
C. Pourquoi réduire le différentiel partisan 279
D. L’impact de l’indivisibilité 281
II. Acquérir de l’information pour influencer la politique gouvernementale 283
A. La valeur des données se mesure par leur influence 283
B. Le coût de la communication 287
C. Pourquoi les hommes d’influence sont mieux informés que les électeurs 288
D. Disparité de l’influence et de la distribution du pouvoir 293
III. Résumé 294

chapitre xiv – Les causes et les effets de l’abstention rationnelle 297
I. La participation aux élections lorsque le vote n’entraîne aucun coût 298
A. Pourquoi seuls les citoyens indifférents s’abstiennent 298
B. La nature de l’indifférence 300
II. La participation aux élections lorsque voter a un coût 302
A. Les coûts du vote et leurs effets comportementaux 302
B. Essence, volume et impact des rendements du vote 304
C. Comment des citoyens rationnels décident comment voter : résumé corrigé 309
D. La relation entre le comportement électoralet la distribution du pouvoir 310
III. Résumé 312


quatrième partie Implications dérivées et hypothèses

chapitre xv – Commentaire sur les théories économiques du comportement gouvernemental 317
I. L’inconsistance des théories économiques traditionnellesdu gouvernement 318
A. Le parti pris implicite dans la théorie traditionnelle 318
B. La faiblesse de ce point de vue 321
C. Pourquoi les économistes ont ignoré ce problème 323
II. La généralité des théories du comportement gouvernemental325
A. Essais d’appliquer une même théorie à tous les gouvernements 325
B. Pourquoi a-t-on besoin de multiples théories ? 329
III. Résumé 332

chapitre xvi – Propositions vérifiables dérivées de la théorie 335
I. Les hypothèses de base et leurs interrelations 335
II. Propositions spécifiques vérifiables 336
A. Déductions de l’hypothèse de la motivation du parti 336
B. Déductions de l’hypothèse de la rationalité du citoyen 337
C. Déductions des deux hypothèses 340
III. Résumé 340

Bibliographie 341
Index des noms 345
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