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Article: texte impriméEt la paix perdit la guerre in Espace de Libertés, 429 (mai 2014)
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[article] Et la paix perdit la guerre [texte imprimé] / Yves Kengen, Directeur de publication . - 2014 . - p. 30-62.
Langues : Français (fre)
in Espace de Libertés > 429 (mai 2014) . - p. 30-62
Catégories : 172.4 Morale Ethique internationale / Paix / Pacifisme
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Résistance Première Guerre mondiale
Résumé : INTRODUCTION

Et la paix perdit la guerre...
Ils et elles sont Belges, ou Français proches de la Belgique. Pacifistes, ils se sont opposés au déclenchement de la Grande Guerre dès qu’ils en ont vu survenir le spectre. En vain.
Elles et ils étaient braves, préférant donner leur vie
sciemment plutôt que de voir mourir des innocents. Aujourd’hui, hommage leur est rendu dans les livres ou au hasard de plaques de rues. À l’heure où, curieuse coutume qui tranche avec les célébrations d’armistice, l’on commémore le début de la guerre,Espace de Libertés rend justice aux vrais héros : ceux qui ont lutté pour la paix et contre les souffrances de leurs frères et sœurs humains. Chapeau bas.
Note de contenu : LE DOSSIER CONTIENT:

- Voilez cette paix que je ne saurais voir/Yves Kengen

Ah! la guerre...Entre sa détestation et la fascination qu'elle exerce, c'est souvent la seconde qui l'emporte...du moins lorsqu'on n'y est pas confronté personnellement.

- L’« Internationale » maçonnique et la paix en Europe/Nicoletta Casano

Le pacifisme prend son essor à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les francs-maçons européens vont s’insérer dans ce mouvement. En effet, lors du déclenchement de la guerre franco-prussienne (1870) qui a fait trembler l’Europe entière, certains francs-maçons ressentent l’urgence d’en appeler au pacifisme.

- Un prix Nobel belge de la paix face à la question de la guerre/Jacques Gillen

Lorsqu’Henri La Fontaine (1854-1943) reçoit le prix Nobel
de la paix en 1913, quelques mois avant le déclenchement
de la Première Guerre mondiale, il est une personnalité
incontournable du mouvement pacifiste.

- Jean Jaurès, martyr du pacifisme ou «apôtre de la paix»?/Jean Lefèvre

Le centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès le
31 juillet 1914 par le nationaliste Raoul Villain suscitera cette année de nombreuses commémorations, publications et
activités en tous genres. Sa mort marque la fin du combat
acharné d’un homme contre la guerre et commencement de
celle-ci.

- Henri Rolin,pacifiste?/Michel Waelbroeck

Sénateur socialiste, avocat international, professeur à
l’Université libre de Bruxelles, fervent défenseur de la sécurité collective et de la justice internationale, Henri Rolin fut-il un pacifiste? S’inscrit-il dans la lignée des prix Nobel belges que furent Beernaert et La Fontaine?

- Auguste Beernaert : de l’homme d’État à l’homme des États/Vincent Genin

Aborder la question du pacifisme avant 1914 par le prisme d’Auguste Beernaert offre l’occasion de revenir sur deux
phénomènes : un personnage qui, semble-t-il, prisonnier du
marbre de sa statue de commandeur, n’a encore intéressé
aucun biographe scientifique d'une part et, d’autre part, le
pacifisme en Belgique avant 1914.

- Recueillir les enfants de la guerre au nom des valeurs laïques/Jean Pierre Goman et Alain Van Meerbeck

Dès leur entrée en Belgique, les Allemands pillent et incendient des bourgs et des villages, massacrent des citoyens et fusillent des otages. Ils pratiquent le système odieux de la répression collective afin de vaincre la résistance matérielle et morale des Belges. Cette terreur militaire dure du mois d’août au début septembre 1914. Elle provoque une panique dans la population –plus d’un million de
réfugiés– et décime les familles. Un grand nombre d’enfants vont se retrouver sans foyer: ils doivent être protégés et recueillis.

- Le réseau Alice,ou la résistance des femmes/Yves Le Maner

Pendant la Grande Guerre, le mot « résistant » ne fut jamais
employé en tant que substantif, contrairement à ce qui se
passa pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour désigner les
personnes qui, entre 1914 et 1918, s’opposent à l’occupation
allemande, c’est le terme ancien d’« espion » qui est utilisé.

- Résistant(e)s de la première heure/Adrien Antonio

Au-delà de l’imagerie patriotique, des discours et des
monuments qui seront le fait de l’après-guerre,le quotidien des années 1914-1918 va révéler quelques personnages,quelques caractères que nous avons choisi de mettre en lumière, parmi d’autre (Edith Cavell, Philippe Baucq, Louise Thuilliez, Marie Depage, Gabrielle Petit,
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inEspace de Libertés > 429 (mai 2014) . - p. 30-62
Titre : Et la paix perdit la guerre
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Yves Kengen, Directeur de publication
Année de publication : 2014
Article en page(s) : p. 30-62
Langues : Français (fre)
Catégories : 172.4 Morale Ethique internationale / Paix / Pacifisme
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Résistance Première Guerre mondiale
Résumé : INTRODUCTION

Et la paix perdit la guerre...
Ils et elles sont Belges, ou Français proches de la Belgique. Pacifistes, ils se sont opposés au déclenchement de la Grande Guerre dès qu’ils en ont vu survenir le spectre. En vain.
Elles et ils étaient braves, préférant donner leur vie
sciemment plutôt que de voir mourir des innocents. Aujourd’hui, hommage leur est rendu dans les livres ou au hasard de plaques de rues. À l’heure où, curieuse coutume qui tranche avec les célébrations d’armistice, l’on commémore le début de la guerre,Espace de Libertés rend justice aux vrais héros : ceux qui ont lutté pour la paix et contre les souffrances de leurs frères et sœurs humains. Chapeau bas.
Note de contenu : LE DOSSIER CONTIENT:

- Voilez cette paix que je ne saurais voir/Yves Kengen

Ah! la guerre...Entre sa détestation et la fascination qu'elle exerce, c'est souvent la seconde qui l'emporte...du moins lorsqu'on n'y est pas confronté personnellement.

- L’« Internationale » maçonnique et la paix en Europe/Nicoletta Casano

Le pacifisme prend son essor à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les francs-maçons européens vont s’insérer dans ce mouvement. En effet, lors du déclenchement de la guerre franco-prussienne (1870) qui a fait trembler l’Europe entière, certains francs-maçons ressentent l’urgence d’en appeler au pacifisme.

- Un prix Nobel belge de la paix face à la question de la guerre/Jacques Gillen

Lorsqu’Henri La Fontaine (1854-1943) reçoit le prix Nobel
de la paix en 1913, quelques mois avant le déclenchement
de la Première Guerre mondiale, il est une personnalité
incontournable du mouvement pacifiste.

- Jean Jaurès, martyr du pacifisme ou «apôtre de la paix»?/Jean Lefèvre

Le centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès le
31 juillet 1914 par le nationaliste Raoul Villain suscitera cette année de nombreuses commémorations, publications et
activités en tous genres. Sa mort marque la fin du combat
acharné d’un homme contre la guerre et commencement de
celle-ci.

- Henri Rolin,pacifiste?/Michel Waelbroeck

Sénateur socialiste, avocat international, professeur à
l’Université libre de Bruxelles, fervent défenseur de la sécurité collective et de la justice internationale, Henri Rolin fut-il un pacifiste? S’inscrit-il dans la lignée des prix Nobel belges que furent Beernaert et La Fontaine?

- Auguste Beernaert : de l’homme d’État à l’homme des États/Vincent Genin

Aborder la question du pacifisme avant 1914 par le prisme d’Auguste Beernaert offre l’occasion de revenir sur deux
phénomènes : un personnage qui, semble-t-il, prisonnier du
marbre de sa statue de commandeur, n’a encore intéressé
aucun biographe scientifique d'une part et, d’autre part, le
pacifisme en Belgique avant 1914.

- Recueillir les enfants de la guerre au nom des valeurs laïques/Jean Pierre Goman et Alain Van Meerbeck

Dès leur entrée en Belgique, les Allemands pillent et incendient des bourgs et des villages, massacrent des citoyens et fusillent des otages. Ils pratiquent le système odieux de la répression collective afin de vaincre la résistance matérielle et morale des Belges. Cette terreur militaire dure du mois d’août au début septembre 1914. Elle provoque une panique dans la population –plus d’un million de
réfugiés– et décime les familles. Un grand nombre d’enfants vont se retrouver sans foyer: ils doivent être protégés et recueillis.

- Le réseau Alice,ou la résistance des femmes/Yves Le Maner

Pendant la Grande Guerre, le mot « résistant » ne fut jamais
employé en tant que substantif, contrairement à ce qui se
passa pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour désigner les
personnes qui, entre 1914 et 1918, s’opposent à l’occupation
allemande, c’est le terme ancien d’« espion » qui est utilisé.

- Résistant(e)s de la première heure/Adrien Antonio

Au-delà de l’imagerie patriotique, des discours et des
monuments qui seront le fait de l’après-guerre,le quotidien des années 1914-1918 va révéler quelques personnages,quelques caractères que nous avons choisi de mettre en lumière, parmi d’autre (Edith Cavell, Philippe Baucq, Louise Thuilliez, Marie Depage, Gabrielle Petit,
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