Nouvelle recherche Aide

Éditeur ENS éd.

localisé à :
Lyon
Collections rattachées :
Gouvernement en question(s)
Sociétés, espaces, temps.

Documents disponibles chez cet éditeur (3)

    Tris disponibles Ajouter le résultat dans votre panier
  Affiner la recherche
détailDocument: texte imprimé Écrire l'histoire des femmes et du genre / Françoise Thébaud
  • Cette notice est présente dans votre panier !
  • ISBD
  • Public
Écrire l'histoire des femmes et du genre [texte imprimé] / Françoise Thébaud, Auteur ; ALAIN CORBIN, Préfacier, etc.  . -  2e éd. revue et augmentée de "Écrire l'histoire des femmes" . - Lyon : ENS éd., 2007 . - 1 vol. (312 p.) : couv. ill. en coul. ; 23 cm. - (Sociétés, espaces, temps., ISSN 1258-1135) .
ISBN : 978-2-84788-093-9 : 24 EUR
Bibliogr. p. 241-309. Notes bibliogr.
Langues : Français (fre)
Catégories : 396 Droits des femmes. Féminisme. Emancipation des femmes
930 Science historique
94 Histoire générale
Index. décimale : 9 Histoire générale
Résumé : Site éditeur :
Les femmes ont-elles une histoire et comment l’écrire ? Qu’est-ce qu’une histoire du genre et quels sont ses apports ?
Bribes d’une thèse d’histoire culturelle, échappées d’ego-histoire, manifeste de défense et illustration d’un champ de recherche, Écrire l’histoire des femmes et du genre est d’abord le récit d’une aventure intellectuelle qui mobilise depuis plus de trois décennies un nombre croissant d’historiens et d’historiennes, en France comme à l’étranger.
À partir d’exemples pris essentiellement en histoire contemporaine, cet ouvrage tente de faire comprendre les origines culturelles et politiques d’une histoire des femmes avant d’en présenter les développements – d’une histoire au féminin soucieuse d’émancipation et de remémoration à une histoire du genre, plus complexe et plus globalisante. Ce faisant, il pose des repères méthodologiques et propose une lecture critique de l’historiographie française, afin de jeter les bases d’une mémoire disciplinaire, d’alimenter un débat sur les modes d’approches et les axes de recherche, de susciter une confrontation fructueuse avec les historiographies étrangères.
Réédition largement complétée d’Écrire l’histoire des femmes publié en 1998, cet ouvrage offre aux lecteurs d’aujourd’hui une vue panoramique d’un des laboratoires les plus fascinants de la discipline historique.
Note de contenu : Table :
Avant-propos à la nouvelle édition
Préface de la première édition
Introduction de la première édition
1. L’EMERGENCE DE L’HISTOIRE DES FEMMES OU L’AFFIRMATION D’UN NOUVEL OBJET-SUJET D’ETUDE
2. L’HISTOIRE AU FEMININ OU LA PHASE D’ACCUMULATION
3. LE TEMPS DU GENDER
Conclusion de la première édition
4. LE TEMPS DU GENRE ET DE LA RECONNAISSANCE ?
Conclusion
Bibliographie
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Écrire l'histoire des femmes et du genre
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Françoise Thébaud, Auteur ; ALAIN CORBIN, Préfacier, etc.
Mention d'édition : 2e éd. revue et augmentée de "Écrire l'histoire des femmes"
Editeur : Lyon : ENS éd.
Année de publication : 2007
Collection : Sociétés, espaces, temps., ISSN 1258-1135
Importance : 1 vol. (312 p.)
Présentation : couv. ill. en coul.
Format : 23 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84788-093-9
Prix : 24 EUR
Note générale : Bibliogr. p. 241-309. Notes bibliogr.
Langues : Français (fre)
Catégories : 396 Droits des femmes. Féminisme. Emancipation des femmes
930 Science historique
94 Histoire générale
Index. décimale : 9 Histoire générale
Résumé : Site éditeur :
Les femmes ont-elles une histoire et comment l’écrire ? Qu’est-ce qu’une histoire du genre et quels sont ses apports ?
Bribes d’une thèse d’histoire culturelle, échappées d’ego-histoire, manifeste de défense et illustration d’un champ de recherche, Écrire l’histoire des femmes et du genre est d’abord le récit d’une aventure intellectuelle qui mobilise depuis plus de trois décennies un nombre croissant d’historiens et d’historiennes, en France comme à l’étranger.
À partir d’exemples pris essentiellement en histoire contemporaine, cet ouvrage tente de faire comprendre les origines culturelles et politiques d’une histoire des femmes avant d’en présenter les développements – d’une histoire au féminin soucieuse d’émancipation et de remémoration à une histoire du genre, plus complexe et plus globalisante. Ce faisant, il pose des repères méthodologiques et propose une lecture critique de l’historiographie française, afin de jeter les bases d’une mémoire disciplinaire, d’alimenter un débat sur les modes d’approches et les axes de recherche, de susciter une confrontation fructueuse avec les historiographies étrangères.
Réédition largement complétée d’Écrire l’histoire des femmes publié en 1998, cet ouvrage offre aux lecteurs d’aujourd’hui une vue panoramique d’un des laboratoires les plus fascinants de la discipline historique.
Note de contenu : Table :
Avant-propos à la nouvelle édition
Préface de la première édition
Introduction de la première édition
1. L’EMERGENCE DE L’HISTOIRE DES FEMMES OU L’AFFIRMATION D’UN NOUVEL OBJET-SUJET D’ETUDE
2. L’HISTOIRE AU FEMININ OU LA PHASE D’ACCUMULATION
3. LE TEMPS DU GENDER
Conclusion de la première édition
4. LE TEMPS DU GENRE ET DE LA RECONNAISSANCE ?
Conclusion
Bibliographie
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
détailDocument: texte imprimé Faire participer les habitants ? / Marion Carrel
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
Faire participer les habitants ? : citoyenneté et pouvoir d'agir dans les quartiers populaires [texte imprimé] / Marion Carrel, Auteur . - Lyon : ENS éd., 2013 . - 1 vol. (270 p.) : graph., couv. ill. ; 23 cm. - (Gouvernement en question(s), ISSN 2117-4253) .
ISBN : 978-2-84788-385-5 : 20 EUR
Bibliogr. p. 247-266
Langues : Français (fre)
Catégories : 172 Citoyenneté . Civisme . Solidarité . Morale sociale . Ethique sociale. Empathie
323.21 Militantisme Participation Engagement Agentivité
Index. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature
Résumé : Site éditeur :
Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, sans leur donner la possibilité de débattre sur le fonctionnement des institutions. La seconde voit au contraire dans la participation un levier pour leur émancipation sociale et politique, et l’amélioration de l’action publique. Le croisement de plusieurs perspectives d’analyse et terrains d’enquête permet de dépasser cette vision binaire et de rendre compte de la manière dont les problèmes sociaux, économiques et urbains sont débattus dans l’espace public. L’ethnographie de la participation aide à mieux comprendre la manière dont les habitants prennent part, ou non, à la définition et à l’évaluation des politiques publiques qui les concernent. Cet ouvrage montre que l’apathie des habitants des quartiers d’habitat social n’est qu’apparente, ou plutôt qu’elle se développe dans des contextes d’interaction particuliers. Sous certaines conditions, au contraire, de nouvelles formes de contre-pouvoir, engendrées par l’activité délibérative des « artisans de la participation », émergent dans les milieux populaires.
Note de contenu : Table :


Préface de Nina Eliasoph

Introduction
Une enquête sur les catégorisations de la participation
Émancipation ou « comédie urbaine » ? L'apport de l'ethnographie
Délibération et inégalités
Publicisation des problèmes sociaux
Une confrontation de perspectives et de terrains de recherche

Chapitre 1. Participer, pour quoi faire ? L'énigme du primat de l'«?injonction participative?» en France
Une participation impossible ? Les errements de la politique de la ville
Des luttes urbaines à l’injonction participative
Une impulsion davantage rhétorique que pratique : le cas de l’agglomération grenobloise
Les quatre positions dans le débat sur la participation
La participation inutile
L’injonction participative
La participation citoyenne
L’empowerment
Pauvreté, citoyenneté et politiques sociales : les ressorts de l’injonction participative
Le contexte français peu propice à l’empowerment
Le choix d’une sociologie pragmatiste ou le « choc de Hoogstraat »

Chapitre 2. Les obstacles à la participation : quand le public se révèle introuvable
Ethnographie d’une réunion publique « anti-publique »
Le décor : une réunion sur le projet de rénovation urbaine
« Pétages de plombs » et dignité de citoyen
Malentendus et susceptibilités. Le degré zéro de la participation
L’implicite de la reconquête urbaine
Les conséquences de la non-participation à l’enquête
Inégalités dans l’accès aux informations : la concertation faussée
L’endossement du stigmate de « non-citoyen »
D’un public passif à un public actif ? Le cas de l’association des Trois rues
Les éléments déclencheurs de l’action collective
Gain de cause sur la plainte, ou comment couper court à la délibération
Rétention d’information et mépris politique : l’étouffement du public

Chapitre 3. Retrouver le pouvoir d’agir via la délibération : l’exemple de la « qualification mutuelle »
Figures d’une impuissance citoyenne douloureuse
Le déni de réalité de Raoul Colosimo, conducteur-receveur
Le balancement entre rage et résignation de Lila Kerachi, demandeuse de logement social
Un public intermédiaire permettant d’ouvrir un champ d’action possible
Le souci de renverser les asymétries
Le public intermédiaire, une confrontation en face-à-face de mondes distants
La mise à l’épreuve de la réalité sociale
Susciter le public par la coproduction d’une enquête
Quand usagers et agents mènent l’enquête de concert
La mise en récit, support de la délibération et de l’initiative
Achat de la paix sociale ou accroissement du pouvoir des « usagers citoyens » ?
Empowerment et amorce de politisation
Les supérieurs hiérarchiques : agacement versus perspectives d’action
La portée du public : l’importance de la commande et du pilotage

Chapitre 4. Les artisans de la participation : une forme d’empowerment des pauvres
Construire la participation, un artisanat. Présentation des six « artisans » étudiés
Des professionnels-militants de la participation
Animer un contre-pouvoir délibératif, le travail du facilitateur
Une activité en tension : empowerment et délibération sont-ils compatibles ?
Éduquer ou émanciper ?
Le repoussoir de l’habitant professionnel (le spectre de la délégation)
La démarche collective (le spectre de l’injonction participative)
La dépendance au commanditaire (le spectre de la récupération)
« Enfermés dans un bocal » ? Échelles et diffusion des expériences
Les conditions de félicité de la participation dans les quartiers d’habitat social
Volontarisme politique et clarification des objectifs
Coproduction de l’enquête sociale dans la durée
Animation et artefacts d’égalité
Articulation avec les mouvements sociaux
Lien avec la décision

Conclusion
Annexe méthodologique et sources
Bibliographie
Table des sigles
Table des tableaux, encadrés et figure
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Faire participer les habitants ? : citoyenneté et pouvoir d'agir dans les quartiers populaires
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Marion Carrel, Auteur
Editeur : Lyon : ENS éd.
Année de publication : 2013
Collection : Gouvernement en question(s), ISSN 2117-4253
Importance : 1 vol. (270 p.)
Présentation : graph., couv. ill.
Format : 23 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84788-385-5
Prix : 20 EUR
Note générale : Bibliogr. p. 247-266
Langues : Français (fre)
Catégories : 172 Citoyenneté . Civisme . Solidarité . Morale sociale . Ethique sociale. Empathie
323.21 Militantisme Participation Engagement Agentivité
Index. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature
Résumé : Site éditeur :
Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, sans leur donner la possibilité de débattre sur le fonctionnement des institutions. La seconde voit au contraire dans la participation un levier pour leur émancipation sociale et politique, et l’amélioration de l’action publique. Le croisement de plusieurs perspectives d’analyse et terrains d’enquête permet de dépasser cette vision binaire et de rendre compte de la manière dont les problèmes sociaux, économiques et urbains sont débattus dans l’espace public. L’ethnographie de la participation aide à mieux comprendre la manière dont les habitants prennent part, ou non, à la définition et à l’évaluation des politiques publiques qui les concernent. Cet ouvrage montre que l’apathie des habitants des quartiers d’habitat social n’est qu’apparente, ou plutôt qu’elle se développe dans des contextes d’interaction particuliers. Sous certaines conditions, au contraire, de nouvelles formes de contre-pouvoir, engendrées par l’activité délibérative des « artisans de la participation », émergent dans les milieux populaires.
Note de contenu : Table :


Préface de Nina Eliasoph

Introduction
Une enquête sur les catégorisations de la participation
Émancipation ou « comédie urbaine » ? L'apport de l'ethnographie
Délibération et inégalités
Publicisation des problèmes sociaux
Une confrontation de perspectives et de terrains de recherche

Chapitre 1. Participer, pour quoi faire ? L'énigme du primat de l'«?injonction participative?» en France
Une participation impossible ? Les errements de la politique de la ville
Des luttes urbaines à l’injonction participative
Une impulsion davantage rhétorique que pratique : le cas de l’agglomération grenobloise
Les quatre positions dans le débat sur la participation
La participation inutile
L’injonction participative
La participation citoyenne
L’empowerment
Pauvreté, citoyenneté et politiques sociales : les ressorts de l’injonction participative
Le contexte français peu propice à l’empowerment
Le choix d’une sociologie pragmatiste ou le « choc de Hoogstraat »

Chapitre 2. Les obstacles à la participation : quand le public se révèle introuvable
Ethnographie d’une réunion publique « anti-publique »
Le décor : une réunion sur le projet de rénovation urbaine
« Pétages de plombs » et dignité de citoyen
Malentendus et susceptibilités. Le degré zéro de la participation
L’implicite de la reconquête urbaine
Les conséquences de la non-participation à l’enquête
Inégalités dans l’accès aux informations : la concertation faussée
L’endossement du stigmate de « non-citoyen »
D’un public passif à un public actif ? Le cas de l’association des Trois rues
Les éléments déclencheurs de l’action collective
Gain de cause sur la plainte, ou comment couper court à la délibération
Rétention d’information et mépris politique : l’étouffement du public

Chapitre 3. Retrouver le pouvoir d’agir via la délibération : l’exemple de la « qualification mutuelle »
Figures d’une impuissance citoyenne douloureuse
Le déni de réalité de Raoul Colosimo, conducteur-receveur
Le balancement entre rage et résignation de Lila Kerachi, demandeuse de logement social
Un public intermédiaire permettant d’ouvrir un champ d’action possible
Le souci de renverser les asymétries
Le public intermédiaire, une confrontation en face-à-face de mondes distants
La mise à l’épreuve de la réalité sociale
Susciter le public par la coproduction d’une enquête
Quand usagers et agents mènent l’enquête de concert
La mise en récit, support de la délibération et de l’initiative
Achat de la paix sociale ou accroissement du pouvoir des « usagers citoyens » ?
Empowerment et amorce de politisation
Les supérieurs hiérarchiques : agacement versus perspectives d’action
La portée du public : l’importance de la commande et du pilotage

Chapitre 4. Les artisans de la participation : une forme d’empowerment des pauvres
Construire la participation, un artisanat. Présentation des six « artisans » étudiés
Des professionnels-militants de la participation
Animer un contre-pouvoir délibératif, le travail du facilitateur
Une activité en tension : empowerment et délibération sont-ils compatibles ?
Éduquer ou émanciper ?
Le repoussoir de l’habitant professionnel (le spectre de la délégation)
La démarche collective (le spectre de l’injonction participative)
La dépendance au commanditaire (le spectre de la récupération)
« Enfermés dans un bocal » ? Échelles et diffusion des expériences
Les conditions de félicité de la participation dans les quartiers d’habitat social
Volontarisme politique et clarification des objectifs
Coproduction de l’enquête sociale dans la durée
Animation et artefacts d’égalité
Articulation avec les mouvements sociaux
Lien avec la décision

Conclusion
Annexe méthodologique et sources
Bibliographie
Table des sigles
Table des tableaux, encadrés et figure
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
détailPériodique: texte imprimé Laboratoire italien
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[périodique]  Voir les bulletins disponibles Rechercher dans ce périodique Laboratoire italien [texte imprimé] . - Lyon : ENS éd..
ISSN : 2117-4970
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(450) Politique de l'Italie
94(450) Histoire de l'Italie
Economie politique et sociale de l'Italie
Résumé : Laboratoire italien se propose de constituer un lieu de réflexion et de débat pour quiconque s’intéresse à l’Italie en tant que laboratoire politique. Postuler un « laboratoire politique » italien signifie considérer l’Italie, dans sa pluralité et diversité, du Moyen Âge à nos jours, comme un lieu de réalisations et de réflexions politiques spécifiques qui ont pu avoir quelque importance au-delà des frontières de la péninsule. Concevoir l’Italie comme un « laboratoire » signifie aussi, sur le plan de la méthode, promouvoir des analyses fondées sur des expériences autant que sur des textes et des concepts. Il ne s’agit donc pas seulement de faire dialoguer les auteurs mais de les inscrire dans l’histoire brûlante de leur cité et, tout à la fois, dans les traditions textuelles – juridique, littéraire, philosophique, etc. – qu’ils modifient ou enrichissent, de donner de la vie à leurs mots et de les replacer dans le champ des objectifs qu’ils servent et des enjeux qu’ils dévoilent.
Chaque numéro de Laboratoire italien comporte un dossier monographique, des articles de varia, des publications de textes et documents inédits et des lectures d’ouvrages récemment publiés.
Laboratoire italien est une revue publiée par ENS Éditions et qui bénéficie du soutien de l’UMR 5206 Triangle (ENS de Lyon / Université de Lyon) et du Dipartimento di scienze giuridiche de l’Université de Trente.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[périodique]  Voir les bulletins disponibles Rechercher dans ce périodique 
Titre : Laboratoire italien
Type de document : texte imprimé
Editeur : Lyon : ENS éd.
ISBN/ISSN/EAN : 2117-4970
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(450) Politique de l'Italie
94(450) Histoire de l'Italie
Economie politique et sociale de l'Italie
Résumé : Laboratoire italien se propose de constituer un lieu de réflexion et de débat pour quiconque s’intéresse à l’Italie en tant que laboratoire politique. Postuler un « laboratoire politique » italien signifie considérer l’Italie, dans sa pluralité et diversité, du Moyen Âge à nos jours, comme un lieu de réalisations et de réflexions politiques spécifiques qui ont pu avoir quelque importance au-delà des frontières de la péninsule. Concevoir l’Italie comme un « laboratoire » signifie aussi, sur le plan de la méthode, promouvoir des analyses fondées sur des expériences autant que sur des textes et des concepts. Il ne s’agit donc pas seulement de faire dialoguer les auteurs mais de les inscrire dans l’histoire brûlante de leur cité et, tout à la fois, dans les traditions textuelles – juridique, littéraire, philosophique, etc. – qu’ils modifient ou enrichissent, de donner de la vie à leurs mots et de les replacer dans le champ des objectifs qu’ils servent et des enjeux qu’ils dévoilent.
Chaque numéro de Laboratoire italien comporte un dossier monographique, des articles de varia, des publications de textes et documents inédits et des lectures d’ouvrages récemment publiés.
Laboratoire italien est une revue publiée par ENS Éditions et qui bénéficie du soutien de l’UMR 5206 Triangle (ENS de Lyon / Université de Lyon) et du Dipartimento di scienze giuridiche de l’Université de Trente.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Aller à la première page Aller à la page précédente 1 Aller à la page suivante Aller à la dernière page (1 - 3 / 3) Par page : 25 50 100 200
  Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire     pmb

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire

  • A-
  • A
  • A+

Accueil

Accueil

Sélection de la langue

Se connecter



Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit ?

Adresse

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire
Accès : 22 Place Xavier Neujean
Adresse : 33-35 Boulevard de la Sauvenière
4000 Liège
Belgique 
(+32)(0)4.232.70.62
contact