Auteur Robert Castel (1933-....)
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Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la rechercheLa Fin du travail, un mythe démobilisateur / Robert Castel in Le Monde Diplomatique, 534 (septembre 1998)
[article] La Fin du travail, un mythe démobilisateur [texte imprimé] / Robert Castel (1933-....) . - pp. 24 - 25.
Langues : Français (fre)
in Le Monde Diplomatique > 534 (septembre 1998) . - pp. 24 - 25
Catégories : 316 Sociologie
331 Travail Organisation du travail
364.124 Modifications économiquesPermalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa [article]
Titre : La Fin du travail, un mythe démobilisateur Type de document : texte imprimé Auteurs : Robert Castel (1933-....) Article en page(s) : pp. 24 - 25 Langues : Français (fre) Catégories : 316 Sociologie
331 Travail Organisation du travail
364.124 Modifications économiquesPermalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
in Le Monde Diplomatique > 534 (septembre 1998) . - pp. 24 - 25Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 9087/1 P/1283 Périodique Réserve Périodiques Disponible
L'insécurité sociale : qu'est-ce qu'être protégé ? [texte imprimé] / Robert Castel (1933-....), Auteur . - Paris : Éditions du Seuil, 2003 . - 1 vol. (95 p.) ; 21 cm. - (La République des idées, ISSN 1636-9440) .
ISBN : 2-02-062349-8
Langues : Français (fre)
Catégories : 316 Sociologie
316.47 Relation sociale . Violence . Torture
36 Prévoyance et aide sociale / Assurance sociale / Protection sociale
369 Assurance sociale. Sécurité sociale
Inégalités sociales / PrécaritéRésumé : Du site de la Librairie Mollat:
Résumé
Réflexion sur les fondements des systèmes de protection sociale et de protection civile. Cette étude part d'un effort de compréhension de ce que signifie être protégé dans des sociétés d'individus. S'interroge sur le devenir de notre système de protections.
Quatrième de couverture
L'association de l'État de droit et de l'État social devait permettre de construire une «société de semblables» où, à défaut d'une stricte égalité, chacun serait reconnu comme personne indépendante et prémuni contre les aléas de l'existence (chômage, vieillesse, maladie, accident du travail...) ; «protégé», en somme. Ce double pacte - civil et social - est aujourd'hui menacé. D'un côté, par une demande de protection sans limites, de nature à générer sa propre frustration. De l'autre, par une série de transformations qui érodent progressivement les digues dressées par l'État social : individualisation, déclin des collectifs protecteurs, précarisation des relations de travail, prolifération des «nouveaux risques»... Comment combattre cette nouvelle insécurité sociale ? Que signifie être protégé dans des «sociétés d'individus» ? C'est à ces questions que tente de répondre Robert Castel.Note de contenu : Table :
la sécurité civile dans l'Etat de droit
la sécurité sociale deans l'Etat protecteur
la remontée de l'incertitude
une nouvelle problématique du risque
comment combattre l'insécurité sociale ?Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : L'insécurité sociale : qu'est-ce qu'être protégé ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Robert Castel (1933-....), Auteur Editeur : Paris : Éditions du Seuil Année de publication : 2003 Collection : La République des idées, ISSN 1636-9440 Importance : 1 vol. (95 p.) Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 2-02-062349-8 Langues : Français (fre) Catégories : 316 Sociologie
316.47 Relation sociale . Violence . Torture
36 Prévoyance et aide sociale / Assurance sociale / Protection sociale
369 Assurance sociale. Sécurité sociale
Inégalités sociales / PrécaritéRésumé : Du site de la Librairie Mollat:
Résumé
Réflexion sur les fondements des systèmes de protection sociale et de protection civile. Cette étude part d'un effort de compréhension de ce que signifie être protégé dans des sociétés d'individus. S'interroge sur le devenir de notre système de protections.
Quatrième de couverture
L'association de l'État de droit et de l'État social devait permettre de construire une «société de semblables» où, à défaut d'une stricte égalité, chacun serait reconnu comme personne indépendante et prémuni contre les aléas de l'existence (chômage, vieillesse, maladie, accident du travail...) ; «protégé», en somme. Ce double pacte - civil et social - est aujourd'hui menacé. D'un côté, par une demande de protection sans limites, de nature à générer sa propre frustration. De l'autre, par une série de transformations qui érodent progressivement les digues dressées par l'État social : individualisation, déclin des collectifs protecteurs, précarisation des relations de travail, prolifération des «nouveaux risques»... Comment combattre cette nouvelle insécurité sociale ? Que signifie être protégé dans des «sociétés d'individus» ? C'est à ces questions que tente de répondre Robert Castel.Note de contenu : Table :
la sécurité civile dans l'Etat de droit
la sécurité sociale deans l'Etat protecteur
la remontée de l'incertitude
une nouvelle problématique du risque
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Les métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat [texte imprimé] / Robert Castel (1933-....), Auteur . - Paris : Fayard, 1995 . - 1 vol. (490 p. : couv. ill. en coul. ; 24 cm. - (L'espace du politique, ISSN 0247-9613) .
ISBN : 2-213-59406-6
Index
Langues : Français (fre)
Catégories : 33 Economie politique et sociale
330.8 Histoire des doctrines économiques
330.82 Libéralisme - Capitalisme
331.2 Salaires Rémunérations
364.1 Bien-être social
Inégalités sociales / PrécaritéRésumé : Site éditeur :
Il a fallu des siècles de sacrifices, de souffrances et d'exercice continu de la contrainte pour fixer le travailleur à la tâche, puis pour l'y maintenir en lui associant un large éventail de protections qui définissent un statut constitutif de l'identité sociale. Mais c'est au moment même où la "civilisation du travail", issue de ce processus séculaire, paraissait consolidée sous l'hégémonie du salariat et avec la garantie de l'État social que l'édifice s'est fissuré, faisant ressurgir la vieille obsession populaire d'avoir à vivre "au jour la journée". Désormais, l'avenir est marqué du sceau de l'aléatoire.
La question sociale, aujourd'hui, se pose à partir du foyer de la production et de la distribution des richesses, dans l'entreprise, à travers le règne sans partage du marché _ et donc n'est pas, comme on le croit communément, celle de l'exclusion. Elle se traduit par l'érosion des protections et la vulnérabilisation des statuts...
L'onde de choc produite par l'effritement de la société salariale traverse toute la structure sociale et l'ébranle de part en part. Quelles sont alors les ressources mobilisables pour faire face à cette hémorragie et pour sauver les naufragés de la société salariale?
Sociologue, Robert Castel est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales.Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Les métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat Type de document : texte imprimé Auteurs : Robert Castel (1933-....), Auteur Editeur : Paris : Fayard Année de publication : 1995 Collection : L'espace du politique, ISSN 0247-9613 Importance : 1 vol. (490 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 24 cm ISBN/ISSN/EAN : 2-213-59406-6 Note générale : Index Langues : Français (fre) Catégories : 33 Economie politique et sociale
330.8 Histoire des doctrines économiques
330.82 Libéralisme - Capitalisme
331.2 Salaires Rémunérations
364.1 Bien-être social
Inégalités sociales / PrécaritéRésumé : Site éditeur :
Il a fallu des siècles de sacrifices, de souffrances et d'exercice continu de la contrainte pour fixer le travailleur à la tâche, puis pour l'y maintenir en lui associant un large éventail de protections qui définissent un statut constitutif de l'identité sociale. Mais c'est au moment même où la "civilisation du travail", issue de ce processus séculaire, paraissait consolidée sous l'hégémonie du salariat et avec la garantie de l'État social que l'édifice s'est fissuré, faisant ressurgir la vieille obsession populaire d'avoir à vivre "au jour la journée". Désormais, l'avenir est marqué du sceau de l'aléatoire.
La question sociale, aujourd'hui, se pose à partir du foyer de la production et de la distribution des richesses, dans l'entreprise, à travers le règne sans partage du marché _ et donc n'est pas, comme on le croit communément, celle de l'exclusion. Elle se traduit par l'érosion des protections et la vulnérabilisation des statuts...
L'onde de choc produite par l'effritement de la société salariale traverse toute la structure sociale et l'ébranle de part en part. Quelles sont alors les ressources mobilisables pour faire face à cette hémorragie et pour sauver les naufragés de la société salariale?
Sociologue, Robert Castel est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales.Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa Exemplaires(0)
Disponibilité aucun exemplaire Le Travail, front principal des luttes / Robert Castel in Manière de voir, 41 (septembre-octobre 1998)
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 9255/1 P/1303 Périodique Réserve Périodiques Disponible
[article] Le travail au long cours [texte imprimé] / Robert Castel (1933-....), Personne interviewée ; Gilles Chantraine, Auteur ; Carine Eff, Auteur ; Stany Grelet, Auteur ; Victoire Patrouillard, Auteur . - 2007 . - pp. 4-12.
Langues : Français (fre)
in Vacarme > 40 (été 2007) . - pp. 4-12
Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
33(44) Economie politique et sociale de la France
331 Travail Organisation du travail
331.2 Salaires Rémunérations
929 Castel, Robert (1933-....)Résumé : Extrait :
1995. Alain Juppé, Premier ministre d’un président élu sur la promesse de réduire la « fracture sociale », s’attaque aux solidarités collectives. Un mouvement social sans précédent depuis 1968 le tient en échec. La même année, Robert Castel achève Les Métamorphoses de la question sociale. Magistrale, cette « chronique du salariat » sur six siècles impose simultanément son auteur comme un sociologue classique, à hauteur d’autres grands récits de la modernité — ceux de Marx, Durkheim, Weber, ou Elias — et comme l’un des protagonistes majeurs du débat social. L’ouvrage assoit en effet une triple prise de position, théorique et politique, progressivement affûtée dans la décennie qui suit. Contre la casse de l’« État social », expression que Robert Castel préfère à celle, historiquement péjorative, d’« État providence » : faire la généalogie du salariat, c’est à la fois suivre le processus séculaire par lequel celui-ci, de condition indigne, est devenu la clef de voûte de l’organisation sociale, et prendre la mesure de sa fragilisation récente. Contre une représentation des malheurs sociaux en termes d’exclusion : si « fracture sociale » il y a, celle-ci n’est pas une faille séparant les marges du centre, les exclus des inclus, les chômeurs et les travailleurs en poste, les précaires et les stables, mais une lézarde courant le long du pilier central de la « société salariale », dont tout l’édifice se trouve ébranlé. Et contre les prophéties annonçant la « fin du travail », pour s’en réjouir ou pour s’en plaindre : ce n’est pas le travail qui disparaît, mais sa forme instituée qui s’effrite, et avec elle les droits et les protections qui y étaient accrochés.
2007. Les deux principaux candidats à la présidence de la République se disputent l’étendard du travail. La campagne se joue sur la crise de la société salariale, et sur deux manières d’en sortir. Le verdict est sans appel. Le 22 avril, la gauche qui défilait en 1995 est balayée. Le 6 mai, une droite l’emporte qui déconnecte travail et protection sociale (puisque les heures supplé-mentaires, panache blanc du vainqueur, seront exemptes de cotisations), dresse les salariés contre les assistés, et promet la suppression du CDI. Il a visiblement manqué à la gauche la capacité de réinventer les sécurités collectives dont Castel avait tracé l’histoire et diagnostiqué l’affaissement : c’est bien à ce titre que nous l’interrogions, un mois avant le premier tour. Mais nous voulions également rencontrer un autre Robert Castel, moins connu, plus ancien, mais pas moins actuel. Car jusqu’en 1981, l’auteur des Métamorphoses travaille sur la maladie mentale, et prend part à la critique des institutions psychiatriques. C’est le pari de cet entretien et son fil conducteur : il s’agissait d’y inviter Robert Castel à faire le pont entre les deux périodes de son oeuvre. Non seulement pour reconstituer un itinéraire intellectuel et suivre une succession de combats, mais parce qu’il se pourrait fort que les traits les plus saillants et les plus agressifs du nouveau pouvoir — redresser les conduites, mettre les chômeurs au travail — aient quelque chose à voir avec les transformations qu’il observait dans le champ de la psychiatrie à la fin des années 1970. Là , se mettait en place une gestion des « populations à risques » qui pourrait bien devenir le paradigme des politiques à venir en matière de prévention de la délinquance et de traitement du chômage. De la maladie mentale au salariat, donc, et retour : nous remercions Robert Castel de s’être si aimablement prêté à l’exercice.
Entretien réalisé le 20 mars 2007.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa [article]
Titre : Le travail au long cours Type de document : texte imprimé Auteurs : Robert Castel (1933-....), Personne interviewée ; Gilles Chantraine, Auteur ; Carine Eff, Auteur ; Stany Grelet, Auteur ; Victoire Patrouillard, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : pp. 4-12 Langues : Français (fre) Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
33(44) Economie politique et sociale de la France
331 Travail Organisation du travail
331.2 Salaires Rémunérations
929 Castel, Robert (1933-....)Résumé : Extrait :
1995. Alain Juppé, Premier ministre d’un président élu sur la promesse de réduire la « fracture sociale », s’attaque aux solidarités collectives. Un mouvement social sans précédent depuis 1968 le tient en échec. La même année, Robert Castel achève Les Métamorphoses de la question sociale. Magistrale, cette « chronique du salariat » sur six siècles impose simultanément son auteur comme un sociologue classique, à hauteur d’autres grands récits de la modernité — ceux de Marx, Durkheim, Weber, ou Elias — et comme l’un des protagonistes majeurs du débat social. L’ouvrage assoit en effet une triple prise de position, théorique et politique, progressivement affûtée dans la décennie qui suit. Contre la casse de l’« État social », expression que Robert Castel préfère à celle, historiquement péjorative, d’« État providence » : faire la généalogie du salariat, c’est à la fois suivre le processus séculaire par lequel celui-ci, de condition indigne, est devenu la clef de voûte de l’organisation sociale, et prendre la mesure de sa fragilisation récente. Contre une représentation des malheurs sociaux en termes d’exclusion : si « fracture sociale » il y a, celle-ci n’est pas une faille séparant les marges du centre, les exclus des inclus, les chômeurs et les travailleurs en poste, les précaires et les stables, mais une lézarde courant le long du pilier central de la « société salariale », dont tout l’édifice se trouve ébranlé. Et contre les prophéties annonçant la « fin du travail », pour s’en réjouir ou pour s’en plaindre : ce n’est pas le travail qui disparaît, mais sa forme instituée qui s’effrite, et avec elle les droits et les protections qui y étaient accrochés.
2007. Les deux principaux candidats à la présidence de la République se disputent l’étendard du travail. La campagne se joue sur la crise de la société salariale, et sur deux manières d’en sortir. Le verdict est sans appel. Le 22 avril, la gauche qui défilait en 1995 est balayée. Le 6 mai, une droite l’emporte qui déconnecte travail et protection sociale (puisque les heures supplé-mentaires, panache blanc du vainqueur, seront exemptes de cotisations), dresse les salariés contre les assistés, et promet la suppression du CDI. Il a visiblement manqué à la gauche la capacité de réinventer les sécurités collectives dont Castel avait tracé l’histoire et diagnostiqué l’affaissement : c’est bien à ce titre que nous l’interrogions, un mois avant le premier tour. Mais nous voulions également rencontrer un autre Robert Castel, moins connu, plus ancien, mais pas moins actuel. Car jusqu’en 1981, l’auteur des Métamorphoses travaille sur la maladie mentale, et prend part à la critique des institutions psychiatriques. C’est le pari de cet entretien et son fil conducteur : il s’agissait d’y inviter Robert Castel à faire le pont entre les deux périodes de son oeuvre. Non seulement pour reconstituer un itinéraire intellectuel et suivre une succession de combats, mais parce qu’il se pourrait fort que les traits les plus saillants et les plus agressifs du nouveau pouvoir — redresser les conduites, mettre les chômeurs au travail — aient quelque chose à voir avec les transformations qu’il observait dans le champ de la psychiatrie à la fin des années 1970. Là , se mettait en place une gestion des « populations à risques » qui pourrait bien devenir le paradigme des politiques à venir en matière de prévention de la délinquance et de traitement du chômage. De la maladie mentale au salariat, donc, et retour : nous remercions Robert Castel de s’être si aimablement prêté à l’exercice.
Entretien réalisé le 20 mars 2007.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
in Vacarme > 40 (été 2007) . - pp. 4-12Réservation
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