Nouvelle recherche Aide

Éditeur Centre des Archives communistes en Belgique (CarCoB)

localisé à :
Bruxelles

Documents disponibles chez cet éditeur (2)

    Tris disponibles Ajouter le résultat dans votre panier
  Affiner la recherche
détailDocument: texte imprimé Du communisme et des communistes en Belgique / José Gotovitch
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
Du communisme et des communistes en Belgique : approches critiques [texte imprimé] / José Gotovitch (1940-....), Auteur ; Pieter Lagrou (1967-....), Préfacier, etc. . - Bruxelles : Aden : Bruxelles : Centre des Archives communistes en Belgique (CarCoB), 2012 . - 1 vol. (436 p.) : couv. ill. ; 20 cm.
ISBN : 978-2-8059-2024-0 : 30 EUR
Bibliogr. p. 427-430
Langues : Français (fre)
Catégories : 329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
329.15(091) Histoire du communisme
94(100)"1939/45" Résistance Seconde Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
94(493)"1939/45" Front de l'Indépendance (FI)
Index. décimale : 32 Politique
Résumé : 4ème couv.:

Les communistes en Belgique ont joué, jusqu’en 1989, un rôle intermittent mais continu, par leur action positive, mais aussi par la pression virtuelle que leur existence induisait tant au sein de l’appareil d’État que chez leur «plus proche ennemi», la social-démocratie. Bien entendu, cette persistance doit beaucoup à leur nature représentative d’un mouvement mondial et au soutien d’une direction internationale incarnée successivement par la IIIe Internationale et l’URSS.
Mais il ne manqua jamais de militants qui engagèrent leur vie dans ce chemin sans valorisation autre que leurs convictions, sans récompenses autres qu’une mise en danger de leur avenir, de leur bien-être, de leurs proches, et parfois de leur vie. Comprendre ce qui pouvait les motiver, comprendre la force de cet engagement, malgré tout, à travers tout, a constitué l’un des moteurs de mes recherches sur le communisme belge et principalement sur les communistes.
Note de contenu : Table des matières :

Préface
Avant-propos

En guise d’introduction
-À la recherche d’une historiographie du Parti communiste de Belgique

Première partie : Synthèses, rapports avec l’Internationale communiste et les « partis frères »
-Qu’est-ce que le Parti communiste de Belgique ?
-À quoi a-t-il servi ? Quelques propositions pour en comprendre l’histoire et la signification
-Les « organisations de masse » de l’IC en Belgique, première approche
-Albert Marteaux : les rapports avec l’Internationale communiste
-Le grand frère
-(Les relations PCB/PCF)
-les Kominterniens des pays de langue française

Deuxième partie : Le PCB, acteur politique, social et culturel
-La peur du Rouge dans les dossiers de la justice belge : de 1919 au procès de 1923
-Le Parti communiste et les élections communales 1926-1952
-L’Opposition syndicale révolutionnaire et la Centrale révolutionnaire des Mineurs. Tentatives de révolution syndicale dans la Belgique d’entre-deux-guerres ?
-Médecins engagés, des années trente à la Libération
-Le chœur parlé communiste : du Proletkult au Théâtre populaire

Troisième partie : Guerre, clandestinité, résistance
-Communisme et résistance, une approche sociopolitique
-Les relations socialistes-communistes en Belgique sous l’occupation
-Des « magnats capitalistes » aux « patrons patriotes »
-Communistes et patronat sous l’occupation
-La formation des militants dans la clandestinité en Belgique (1940-1944) : militants patriotes ou révolutionnaires ?
-Partisanes et militantes : femmes communistes dans la résistance en Belgique
-Un organisme clandestin d’entraide populaire : Solidarité, Croix-Rouge du Front de l’indépendance

Quatrième partie : Parcours militants
-Construction et déconstruction d’un culte : le cas Edgar Lalmand, secrétaire général du Parti communiste de Belgique
-Un Belge rescapé du Goulag : le parcours exceptionnel de Marc Willems
-Henri De Boeck, un prolétaire au Komintern
-Marcelle Leroy (1885-1979) : femme, mère, franc-maçonne, militante, et plus encore
-Aloïs Gerlo, la lutte sociale et la résistance, le communiste
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Du communisme et des communistes en Belgique : approches critiques
Type de document : texte imprimé
Auteurs : José Gotovitch (1940-....), Auteur ; Pieter Lagrou (1967-....), Préfacier, etc.
Editeur : Bruxelles : Aden
Année de publication : 2012
Autre Editeur : Bruxelles : Centre des Archives communistes en Belgique (CarCoB)
Importance : 1 vol. (436 p.)
Présentation : couv. ill.
Format : 20 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-8059-2024-0
Prix : 30 EUR
Note générale : Bibliogr. p. 427-430
Langues : Français (fre)
Catégories : 329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
329.15(091) Histoire du communisme
94(100)"1939/45" Résistance Seconde Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
94(493)"1939/45" Front de l'Indépendance (FI)
Index. décimale : 32 Politique
Résumé : 4ème couv.:

Les communistes en Belgique ont joué, jusqu’en 1989, un rôle intermittent mais continu, par leur action positive, mais aussi par la pression virtuelle que leur existence induisait tant au sein de l’appareil d’État que chez leur «plus proche ennemi», la social-démocratie. Bien entendu, cette persistance doit beaucoup à leur nature représentative d’un mouvement mondial et au soutien d’une direction internationale incarnée successivement par la IIIe Internationale et l’URSS.
Mais il ne manqua jamais de militants qui engagèrent leur vie dans ce chemin sans valorisation autre que leurs convictions, sans récompenses autres qu’une mise en danger de leur avenir, de leur bien-être, de leurs proches, et parfois de leur vie. Comprendre ce qui pouvait les motiver, comprendre la force de cet engagement, malgré tout, à travers tout, a constitué l’un des moteurs de mes recherches sur le communisme belge et principalement sur les communistes.
Note de contenu : Table des matières :

Préface
Avant-propos

En guise d’introduction
-À la recherche d’une historiographie du Parti communiste de Belgique

Première partie : Synthèses, rapports avec l’Internationale communiste et les « partis frères »
-Qu’est-ce que le Parti communiste de Belgique ?
-À quoi a-t-il servi ? Quelques propositions pour en comprendre l’histoire et la signification
-Les « organisations de masse » de l’IC en Belgique, première approche
-Albert Marteaux : les rapports avec l’Internationale communiste
-Le grand frère
-(Les relations PCB/PCF)
-les Kominterniens des pays de langue française

Deuxième partie : Le PCB, acteur politique, social et culturel
-La peur du Rouge dans les dossiers de la justice belge : de 1919 au procès de 1923
-Le Parti communiste et les élections communales 1926-1952
-L’Opposition syndicale révolutionnaire et la Centrale révolutionnaire des Mineurs. Tentatives de révolution syndicale dans la Belgique d’entre-deux-guerres ?
-Médecins engagés, des années trente à la Libération
-Le chœur parlé communiste : du Proletkult au Théâtre populaire

Troisième partie : Guerre, clandestinité, résistance
-Communisme et résistance, une approche sociopolitique
-Les relations socialistes-communistes en Belgique sous l’occupation
-Des « magnats capitalistes » aux « patrons patriotes »
-Communistes et patronat sous l’occupation
-La formation des militants dans la clandestinité en Belgique (1940-1944) : militants patriotes ou révolutionnaires ?
-Partisanes et militantes : femmes communistes dans la résistance en Belgique
-Un organisme clandestin d’entraide populaire : Solidarité, Croix-Rouge du Front de l’indépendance

Quatrième partie : Parcours militants
-Construction et déconstruction d’un culte : le cas Edgar Lalmand, secrétaire général du Parti communiste de Belgique
-Un Belge rescapé du Goulag : le parcours exceptionnel de Marc Willems
-Henri De Boeck, un prolétaire au Komintern
-Marcelle Leroy (1885-1979) : femme, mère, franc-maçonne, militante, et plus encore
-Aloïs Gerlo, la lutte sociale et la résistance, le communiste
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
51707 32/GOT Livre Libre-accès Adultes Disponible
détailDocument: texte imprimé Du rouge au tricolore / José Gotovitch
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
Du rouge au tricolore : les Communistes belges de 1939 à 1944: un aspect de l'histoire de la Résistance en Belgique [texte imprimé] / José Gotovitch (1940-....), Auteur . - Bruxelles : Centre des Archives communistes en Belgique (CarCoB), DL 2018 . - 1 vol. (740 p.) ; 21 cm.
ISBN : 978-2-87188-013-4
Langues : Français (fre)
Catégories : 329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
94(100)"1939/45" Histoire Seconde Guerre mondiale
94(100)"1939/45" Résistance Seconde Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
94(493)"1939/45" Front de l'Indépendance (FI)
Index. décimale : 940.532 Occupation / Résistance / Collaboration
Résumé : Site éditeur:

Divers blocages ont freiné l’élaboration d’une histoire de la Résistance en Belgique, élément pourtant essentiel de la période d’occupation nazie. Un retard jamais comblé dans l’approche scientifique de la période, écartée pendant des années par le mépris porté envers l’histoire du temps présent, écrasée par le silence prolongé sur la question royale inséparable de l’étude de la guerre, mais aussi diabolisée par la place essentielle que joua le Parti communiste dans la construction de cette résistance.

Par ailleurs, l’histoire « héroïque » produite par la résistance elle-même ainsi que la gangue et les occultations dans lesquelles l’historiographie communiste officielle avait enfermé le récit de la période fermaient tout autant une approche décomplexée.

Le travail de José Gotovitch est le fruit d’un très long travail d’investigation, mené dans les archives enfin accessibles de l’Internationale communiste à Moscou, l’ouverture totale de celles du Parti communiste de Belgique, et d’une longue quête de témoignages et d’archives auprès de 300 acteurs de la période. Prenant appui sur le cas bruxellois, il dresse un tableau d’ensemble qui explicite et met en scène la politique et l’action des communistes en Belgique occupée, l’insérant aussi dans son contexte international.

Partant des textes – journaux clandestins, directives et rapports internes – nombreux mais insuffisants pour reproduire la réalité, Du Rouge au Tricolore part du terrain, des militants eux-mêmes, et remonte vers les structures et les principes pour en présenter l’action effective, les difficultés, les héroïsmes souvent muets, les drames et les joies, sans oublier jamais le terreau sur lequel a cheminé le refus de l’Ordre Nouveau, c’est-à-dire l’ordre nazi.

En chemin, il fait justice des versions stéréotypées, oscillant au gré des modes historiographiques et politiques, bâtissant son récit sur une approche scientifique, couronnée d’ailleurs par l’Université et l’Académie Royale de Belgique. A travers cette rigueur, percent cependant le courage, l’enthousiasme mais aussi les douleurs et déceptions de ce qui constitue une épopée du XXème siècle.

Cette nouvelle édition reprend, corrigée, celle parue en 1992, mais y précise et développe largement les 250 notices biographiques qui clôturent le volume.
Note de contenu : Table des matières :

Introduction

Première partie
Chapitre I : Le parti communiste et la société belge, racines et greffes…

Chapitre II : La Fédération bruxelloise : forces et présences
-Les forces, les structures et les lieux
-Les militants
-La jeunesse

Chapitre III : A l’ombre du pacte
-Bruxelles, cœur occidental de l’internationale communiste
-Tenir sur toute « la ligne »
-Voies et moyens d’une semi égalité
-L’or de Moscou ?
-La subversion

Chapitre IV : Une clandestinité transparente
-Le pari de la guerre courte
-Août 1940, la guerre sera longue
-Dans l’attente du socialisme
-Sur le fil : Obla et Ulenspiegel

Chapitre V : Le tournant décisif
-L’autocritique de janvier
-Le social rejoint le national : la grève de mai 1941
-Un large front de lutte pour l’indépendance
-Du front pour l’indépendance au Front de l’indépendance
-A Bruxelles, « chaque mois plus profondément au cœur des foules
-« Le bonheur d’être jeune »

Chapitre VI : Opération solstice d’été
-Un parti sous haute surveillance
-« Sonnewende »
-« A l’arrière du front »
-Plus de « bavardages » sur la révolution

Deuxième partie
Chapitre VII : Terreur et terroristes
-De « la petite guerre » à l’action armée
-La mise en place des structures partisanes
-De la poudre aux balles
-« Mort aux bandits hitlériens »
-Mutations et continuités

Chapitre VIII : Rassemblement et front : les instruments de l’alliance patriotique
-Le RNJ ou l’introuvable jeunesse
-Le Front de l’indépendance, la recherche des partenaires et l’affirmation unitaire
-Les premiers pas en Flandre et en Wallonie
-La structure nationale
-Les moyens de la conquête des masses
-Solidarité
-Les journaux clandestins
-Les groupements spécifiques
-Les campagnes populaires
-L’armée des réfractaires
-Des réfractaires aux milices patriotiques

Chapitre IX : le front des entreprises
-La définition d’une stratégie
-Quelques villes en Flandre
-Le bastion wallon, forces et faiblesses
-Usines et bureaux de la capitale
-Un bilan bruxellois

Chapitre X : Le parti clandestin, structures et militants
-Le « centre », la direction nationale et ses articulations
-La « maison »
-Le secrétariat : une centralisation efficace ?
-Une radioscopie brutale : la razzia de juillet 1943
-Le compromis des quatre : « une tache sombre au tableau d’honneur du parti »
-L’échec de Max Gunther : « la direction tient fermement le gouvernail »
-La fédération
-Les cellules de base
-L’appareil fédéral
-L’école du parti ou le parti à l’école
-Le militant
-Eléments d’un portrait
-Morale et/ou politique

Chapitre XI : Internationalisme, nationalisme et alliances après la dissolution de l’Internationale communiste
-La dissolution de l’Internationale communiste
-La question nationale
-Les socialistes

Chapitre XII : Les enjeux de la libération, l’hypothèque communiste
-Les alliés, le gouvernement, les résistances
-« Chacun peut combattre, chacun doit combattre »
-Une prise de pouvoir avortée ?

Épilogue : La Résistance au pouvoir ?
-La Libération
-La dévolution des pouvoirs
-L’encadrement
-Le refoulement politique et administratif
-La morale et la faim
-Démobilisation et désarmement
-Le Parti au gouvernement
-La stratégie de la tension

Conclusions générales

Annexe I
-Quelques mots à propos d’un silence : juillet 1943 et ses suites
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Du rouge au tricolore : les Communistes belges de 1939 à 1944: un aspect de l'histoire de la Résistance en Belgique
Type de document : texte imprimé
Auteurs : José Gotovitch (1940-....), Auteur
Editeur : Bruxelles : Centre des Archives communistes en Belgique (CarCoB)
Année de publication : DL 2018
Importance : 1 vol. (740 p.)
Format : 21 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-2-87188-013-4
Langues : Français (fre)
Catégories : 329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
94(100)"1939/45" Histoire Seconde Guerre mondiale
94(100)"1939/45" Résistance Seconde Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
94(493)"1939/45" Front de l'Indépendance (FI)
Index. décimale : 940.532 Occupation / Résistance / Collaboration
Résumé : Site éditeur:

Divers blocages ont freiné l’élaboration d’une histoire de la Résistance en Belgique, élément pourtant essentiel de la période d’occupation nazie. Un retard jamais comblé dans l’approche scientifique de la période, écartée pendant des années par le mépris porté envers l’histoire du temps présent, écrasée par le silence prolongé sur la question royale inséparable de l’étude de la guerre, mais aussi diabolisée par la place essentielle que joua le Parti communiste dans la construction de cette résistance.

Par ailleurs, l’histoire « héroïque » produite par la résistance elle-même ainsi que la gangue et les occultations dans lesquelles l’historiographie communiste officielle avait enfermé le récit de la période fermaient tout autant une approche décomplexée.

Le travail de José Gotovitch est le fruit d’un très long travail d’investigation, mené dans les archives enfin accessibles de l’Internationale communiste à Moscou, l’ouverture totale de celles du Parti communiste de Belgique, et d’une longue quête de témoignages et d’archives auprès de 300 acteurs de la période. Prenant appui sur le cas bruxellois, il dresse un tableau d’ensemble qui explicite et met en scène la politique et l’action des communistes en Belgique occupée, l’insérant aussi dans son contexte international.

Partant des textes – journaux clandestins, directives et rapports internes – nombreux mais insuffisants pour reproduire la réalité, Du Rouge au Tricolore part du terrain, des militants eux-mêmes, et remonte vers les structures et les principes pour en présenter l’action effective, les difficultés, les héroïsmes souvent muets, les drames et les joies, sans oublier jamais le terreau sur lequel a cheminé le refus de l’Ordre Nouveau, c’est-à-dire l’ordre nazi.

En chemin, il fait justice des versions stéréotypées, oscillant au gré des modes historiographiques et politiques, bâtissant son récit sur une approche scientifique, couronnée d’ailleurs par l’Université et l’Académie Royale de Belgique. A travers cette rigueur, percent cependant le courage, l’enthousiasme mais aussi les douleurs et déceptions de ce qui constitue une épopée du XXème siècle.

Cette nouvelle édition reprend, corrigée, celle parue en 1992, mais y précise et développe largement les 250 notices biographiques qui clôturent le volume.
Note de contenu : Table des matières :

Introduction

Première partie
Chapitre I : Le parti communiste et la société belge, racines et greffes…

Chapitre II : La Fédération bruxelloise : forces et présences
-Les forces, les structures et les lieux
-Les militants
-La jeunesse

Chapitre III : A l’ombre du pacte
-Bruxelles, cœur occidental de l’internationale communiste
-Tenir sur toute « la ligne »
-Voies et moyens d’une semi égalité
-L’or de Moscou ?
-La subversion

Chapitre IV : Une clandestinité transparente
-Le pari de la guerre courte
-Août 1940, la guerre sera longue
-Dans l’attente du socialisme
-Sur le fil : Obla et Ulenspiegel

Chapitre V : Le tournant décisif
-L’autocritique de janvier
-Le social rejoint le national : la grève de mai 1941
-Un large front de lutte pour l’indépendance
-Du front pour l’indépendance au Front de l’indépendance
-A Bruxelles, « chaque mois plus profondément au cœur des foules
-« Le bonheur d’être jeune »

Chapitre VI : Opération solstice d’été
-Un parti sous haute surveillance
-« Sonnewende »
-« A l’arrière du front »
-Plus de « bavardages » sur la révolution

Deuxième partie
Chapitre VII : Terreur et terroristes
-De « la petite guerre » à l’action armée
-La mise en place des structures partisanes
-De la poudre aux balles
-« Mort aux bandits hitlériens »
-Mutations et continuités

Chapitre VIII : Rassemblement et front : les instruments de l’alliance patriotique
-Le RNJ ou l’introuvable jeunesse
-Le Front de l’indépendance, la recherche des partenaires et l’affirmation unitaire
-Les premiers pas en Flandre et en Wallonie
-La structure nationale
-Les moyens de la conquête des masses
-Solidarité
-Les journaux clandestins
-Les groupements spécifiques
-Les campagnes populaires
-L’armée des réfractaires
-Des réfractaires aux milices patriotiques

Chapitre IX : le front des entreprises
-La définition d’une stratégie
-Quelques villes en Flandre
-Le bastion wallon, forces et faiblesses
-Usines et bureaux de la capitale
-Un bilan bruxellois

Chapitre X : Le parti clandestin, structures et militants
-Le « centre », la direction nationale et ses articulations
-La « maison »
-Le secrétariat : une centralisation efficace ?
-Une radioscopie brutale : la razzia de juillet 1943
-Le compromis des quatre : « une tache sombre au tableau d’honneur du parti »
-L’échec de Max Gunther : « la direction tient fermement le gouvernail »
-La fédération
-Les cellules de base
-L’appareil fédéral
-L’école du parti ou le parti à l’école
-Le militant
-Eléments d’un portrait
-Morale et/ou politique

Chapitre XI : Internationalisme, nationalisme et alliances après la dissolution de l’Internationale communiste
-La dissolution de l’Internationale communiste
-La question nationale
-Les socialistes

Chapitre XII : Les enjeux de la libération, l’hypothèque communiste
-Les alliés, le gouvernement, les résistances
-« Chacun peut combattre, chacun doit combattre »
-Une prise de pouvoir avortée ?

Épilogue : La Résistance au pouvoir ?
-La Libération
-La dévolution des pouvoirs
-L’encadrement
-Le refoulement politique et administratif
-La morale et la faim
-Démobilisation et désarmement
-Le Parti au gouvernement
-La stratégie de la tension

Conclusions générales

Annexe I
-Quelques mots à propos d’un silence : juillet 1943 et ses suites
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
51706 940.532/GOT Livre Libre-accès Adultes Disponible

Aller à la première page Aller à la page précédente 1 Aller à la page suivante Aller à la dernière page (1 - 2 / 2) Par page : 25 50 100 200
  Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire     pmb

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire

  • A-
  • A
  • A+

Accueil

Accueil

Sélection de la langue

Se connecter



Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit ?

Adresse

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire
Accès : 22 Place Xavier Neujean
Adresse : 33-35 Boulevard de la Sauvenière
4000 Liège
Belgique 
(+32)(0)4.232.70.62
contact