Modifier la recherche Nouvelle recherche Aide

La Revue Nouvelle . 12

Violents, les jeunes ?
Mention de date :  décembre 2008
Paru le :  01/12/2008
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de La Revue Nouvelle   Ouvrir le lien

12 - décembre 2008 - Violents, les jeunes ? [texte imprimé] . - 2008 . - 1 vol. (101 p.).
Langues : Français (fre)
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de La Revue Nouvelle   Ouvrir le lien

Titre : 12 - décembre 2008 - Violents, les jeunes ?
Type de document : texte imprimé
Année de publication : 2008
Importance : 1 vol. (101 p.)
Langues : Français (fre)
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire

Dépouillements

  Ajouter le résultat dans votre panier
détailArticle: texte imprimé Holodomor, les enjeux d’une reconnaissance tardive / Bernard De Backer in La Revue Nouvelle, 12 (décembre 2008)
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] Holodomor, les enjeux d’une reconnaissance tardive [texte imprimé] / Bernard De Backer, Auteur . - 2008 . - pp. 20-24.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 20-24
Catégories : 37:17 Travail de Mémoire
Famine en Ukraine "Holodomor" (1932-1933, URSS)
Résumé : « Si nous n’entreprenons pas immédiatement le redressement de la situation en Ukraine, nous pouvons perdre l’Ukraine. [...] Il faut transformer l’Ukraine, dans les plus brefs délais, en véritable forteresse de l’URSS, en république véritablement exemplaire. Ne pas lésiner sur les moyens. »
Lettre de Staline à Kaganovitch, 11 août 1932 (citée par Werth, 2007)

En 1933, des millions de paysans d’Ukraine et à majorité ukrainienne de la région du Kouban (Caucase du Nord) sont affamés par le pouvoir soviétique [...].
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 20-24
Titre : Holodomor, les enjeux d’une reconnaissance tardive
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Bernard De Backer, Auteur
Année de publication : 2008
Article en page(s) : pp. 20-24
Langues : Français (fre)
Catégories : 37:17 Travail de Mémoire
Famine en Ukraine "Holodomor" (1932-1933, URSS)
Résumé : « Si nous n’entreprenons pas immédiatement le redressement de la situation en Ukraine, nous pouvons perdre l’Ukraine. [...] Il faut transformer l’Ukraine, dans les plus brefs délais, en véritable forteresse de l’URSS, en république véritablement exemplaire. Ne pas lésiner sur les moyens. »
Lettre de Staline à Kaganovitch, 11 août 1932 (citée par Werth, 2007)

En 1933, des millions de paysans d’Ukraine et à majorité ukrainienne de la région du Kouban (Caucase du Nord) sont affamés par le pouvoir soviétique [...].
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
détailArticle: texte imprimé Violents, les jeunes ? / Fabienne Brion in La Revue Nouvelle, 12 (décembre 2008)
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] Violents, les jeunes ? : dossier [texte imprimé] / Fabienne Brion, Directeur de publication ; Joëlle Kwaschin, Directeur de publication ; Luc Van Campenhoudt, Directeur de publication . - 2008 . - pp. 29-74.
Communications présentées lors d'un séminaire interuniversitaire (FNRS, 21/05/2007)
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 29-74
Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
343.915 Délinquance juvénile
374.3 Education de la jeunesse
Résumé : Extrait de l'introduction :
La photographie qui illustre la couverture est dans le droit fil de l’esprit qui a présidé à la constitution de ce dossier. Le graffiti peut être soit une incivilité qui dépare l’espace public, soit de l’art urbain. L’intervention ici choisie pour ses qualités graphiques fait partie d’un ensemble impressionnant graffé sur les piles d’un pont d’autoroute d’une commune bruxelloise. À l’opposé d’une idée reçue, nul dégât donc, nulle agression de l’œil, mais l’expression de jeunes artistes qui donne vie à un passage sinistre reliant deux parcs. Le graffiti s’inscrit dans une tradition ancienne : on le trouve déjà sur les murs de l’Antiquité, témoin précieux de la société qui l’a produit.

La violence, en particulier celle attribuée à la jeunesse, comme les tags et les graffitis censés en être le reflet, suscitent beaucoup d’attention des médias et des pouvoirs publics qui voient dans le jeune une figure contemporaine de la menace, un représentant d’une classe dangereuse, dont les comportements délinquants sont d’autant plus incompréhensibles qu’ils sont « gratuits ». Ce dossier a l’ambition de montrer, à travers quelques questions, que la violence est un concept polysémique et que, parfois, elle ne se trouve pas là où on l’attend.
[...]
Note de contenu : * Violents, les jeunes ? / Joëlle Kwaschin

* Violences et cultures juvéniles / Xavier Rousseaux, David Niget
La mise en perspective historique permet de prendre distance par rapport à des évidences, comme celle d’assimiler violence et jeunesse, et de montrer que les conflits sont inscrits dans le fonctionnement normal des rapports sociaux. Au XIVe siècle, certains types de violence font l’objet d’usages ritualisés. L’évolution aboutit au XXe siècle à la régulation étatique, l’État détenant le monopole de la violence légitime. Cette civilisation des mœurs a des effets sur la manière de concevoir la jeunesse, qui devient une période autonome qu’il faut encadrer

* La violence des jeunes et le drame de la reconnaissance / Mauricio Garcia
La violence des jeunes en milieu scolaire est considérée comme absurde, gratuite et donc irritante. On oublie ainsi que le non-sens se produit chez l’observateur et rarement chez l’acteur. On comprend davantage l’expérience de la victime et moins celle de l’agresseur. Pour les jeunes agresseurs, le recours à la violence signifie obtenir la reconnaissance des groupes de pairs. En effet, pour eux, la peur des autres est une manière de s’assurer de leur existence et de leur valeur personnelle dans le regard des autres et, par ce biais, ils obtiennent une reconnaissance qu’ils ne parviennent pas à trouver autrement. Par ailleurs, on observe que le recours à la violence diminue quand on approche des deux dernières années du secondaire. Parmi une multitude de facteurs qui expliquent ce déclin de la violence, un bouleversement de l’importance de l’image personnelle face aux autres apparaît comme décisif dans le discours des jeunes. Autrement dit, la diminution de la violence paraît aller de pair avec la perte de la valeur des identifications spéculaires pour donner place à une autre manière de produire une « identité ». Pour la prévention de la violence, il est central de favoriser ce processus.

* Les justifications de l’acte adolescent / Antoine Masson
Comment les adolescents justifient-ils leurs transgressions ? Quelle est la relation entre ces actes et les principes de l’autorité ? Certains de ces actes semblent sans raison extérieure, purement gratuits. Tenter de penser l’impensable est sans doute la meilleure manière d’éviter la survenance de tels actes.

* L’intériorisation du stigmate de la délinquance comme violence / Jacinthe Mazzocchetti
Alors que les politiques d’aide et de protection de la jeunesse se durcissent, alimentées d’idéologie de contrôle, de responsabilisation des jeunes et d’enjeux sécuritaires, certaines pratiques, dont celle de l’enfermement, produisent des violences potentielles. Ainsi le passage par une institution judiciaire, comme un institut public de protection de la jeunesse (IPPJ) stigmatise, les jeunes qui y séjournent et provoque étiquetage, culpabilisation excessive, dépersonnalisation, révolte..., alors que, en ce qui concerne les jeunes filles pour le moins, elles sont davantage en danger que délinquantes. Face à certaines réponses de l’institution aux actes posés par les jeunes qui accentuent la culpabilité, aux mots qui étiquettent, classent, enferment, à des pratiques à connotation carcérale à l’impact négatif, comment ces jeunes filles, prises dans un paradoxe - être enfermées pour se réinsérer - à la fois s’identifient-elles et se défendent-elles de l’image imposée? ?

* Tirer ou ne pas tirer ? Passage à l’acte à la lumière du "biais du tireur"/ Olivier Klein, Stéphane Doyen
Certaines bavures policières ont été étudiées en psychologie sociale expérimentale sous l’intitulé du « biais du tireur ». Ainsi, si la victime est noire, serait-ce que les policiers sont racistes ? Les travaux montrent que la réalité est plus complexe et que pour comprendre un comportement violent, il importe de prendre en compte les facteurs socioculturels, psychologiques et liés au contexte.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 29-74
Titre : Violents, les jeunes ? : dossier
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Fabienne Brion, Directeur de publication ; Joëlle Kwaschin, Directeur de publication ; Luc Van Campenhoudt, Directeur de publication
Année de publication : 2008
Article en page(s) : pp. 29-74
Note générale : Communications présentées lors d'un séminaire interuniversitaire (FNRS, 21/05/2007)
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
343.915 Délinquance juvénile
374.3 Education de la jeunesse
Résumé : Extrait de l'introduction :
La photographie qui illustre la couverture est dans le droit fil de l’esprit qui a présidé à la constitution de ce dossier. Le graffiti peut être soit une incivilité qui dépare l’espace public, soit de l’art urbain. L’intervention ici choisie pour ses qualités graphiques fait partie d’un ensemble impressionnant graffé sur les piles d’un pont d’autoroute d’une commune bruxelloise. À l’opposé d’une idée reçue, nul dégât donc, nulle agression de l’œil, mais l’expression de jeunes artistes qui donne vie à un passage sinistre reliant deux parcs. Le graffiti s’inscrit dans une tradition ancienne : on le trouve déjà sur les murs de l’Antiquité, témoin précieux de la société qui l’a produit.

La violence, en particulier celle attribuée à la jeunesse, comme les tags et les graffitis censés en être le reflet, suscitent beaucoup d’attention des médias et des pouvoirs publics qui voient dans le jeune une figure contemporaine de la menace, un représentant d’une classe dangereuse, dont les comportements délinquants sont d’autant plus incompréhensibles qu’ils sont « gratuits ». Ce dossier a l’ambition de montrer, à travers quelques questions, que la violence est un concept polysémique et que, parfois, elle ne se trouve pas là où on l’attend.
[...]
Note de contenu : * Violents, les jeunes ? / Joëlle Kwaschin

* Violences et cultures juvéniles / Xavier Rousseaux, David Niget
La mise en perspective historique permet de prendre distance par rapport à des évidences, comme celle d’assimiler violence et jeunesse, et de montrer que les conflits sont inscrits dans le fonctionnement normal des rapports sociaux. Au XIVe siècle, certains types de violence font l’objet d’usages ritualisés. L’évolution aboutit au XXe siècle à la régulation étatique, l’État détenant le monopole de la violence légitime. Cette civilisation des mœurs a des effets sur la manière de concevoir la jeunesse, qui devient une période autonome qu’il faut encadrer

* La violence des jeunes et le drame de la reconnaissance / Mauricio Garcia
La violence des jeunes en milieu scolaire est considérée comme absurde, gratuite et donc irritante. On oublie ainsi que le non-sens se produit chez l’observateur et rarement chez l’acteur. On comprend davantage l’expérience de la victime et moins celle de l’agresseur. Pour les jeunes agresseurs, le recours à la violence signifie obtenir la reconnaissance des groupes de pairs. En effet, pour eux, la peur des autres est une manière de s’assurer de leur existence et de leur valeur personnelle dans le regard des autres et, par ce biais, ils obtiennent une reconnaissance qu’ils ne parviennent pas à trouver autrement. Par ailleurs, on observe que le recours à la violence diminue quand on approche des deux dernières années du secondaire. Parmi une multitude de facteurs qui expliquent ce déclin de la violence, un bouleversement de l’importance de l’image personnelle face aux autres apparaît comme décisif dans le discours des jeunes. Autrement dit, la diminution de la violence paraît aller de pair avec la perte de la valeur des identifications spéculaires pour donner place à une autre manière de produire une « identité ». Pour la prévention de la violence, il est central de favoriser ce processus.

* Les justifications de l’acte adolescent / Antoine Masson
Comment les adolescents justifient-ils leurs transgressions ? Quelle est la relation entre ces actes et les principes de l’autorité ? Certains de ces actes semblent sans raison extérieure, purement gratuits. Tenter de penser l’impensable est sans doute la meilleure manière d’éviter la survenance de tels actes.

* L’intériorisation du stigmate de la délinquance comme violence / Jacinthe Mazzocchetti
Alors que les politiques d’aide et de protection de la jeunesse se durcissent, alimentées d’idéologie de contrôle, de responsabilisation des jeunes et d’enjeux sécuritaires, certaines pratiques, dont celle de l’enfermement, produisent des violences potentielles. Ainsi le passage par une institution judiciaire, comme un institut public de protection de la jeunesse (IPPJ) stigmatise, les jeunes qui y séjournent et provoque étiquetage, culpabilisation excessive, dépersonnalisation, révolte..., alors que, en ce qui concerne les jeunes filles pour le moins, elles sont davantage en danger que délinquantes. Face à certaines réponses de l’institution aux actes posés par les jeunes qui accentuent la culpabilité, aux mots qui étiquettent, classent, enferment, à des pratiques à connotation carcérale à l’impact négatif, comment ces jeunes filles, prises dans un paradoxe - être enfermées pour se réinsérer - à la fois s’identifient-elles et se défendent-elles de l’image imposée? ?

* Tirer ou ne pas tirer ? Passage à l’acte à la lumière du "biais du tireur"/ Olivier Klein, Stéphane Doyen
Certaines bavures policières ont été étudiées en psychologie sociale expérimentale sous l’intitulé du « biais du tireur ». Ainsi, si la victime est noire, serait-ce que les policiers sont racistes ? Les travaux montrent que la réalité est plus complexe et que pour comprendre un comportement violent, il importe de prendre en compte les facteurs socioculturels, psychologiques et liés au contexte.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
détailArticle: texte imprimé An-Na’im, pour une réforme du droit musulman / Jean-Yves Carlier in La Revue Nouvelle, 12 (décembre 2008)   Article en pdf
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] An-Na’im, pour une réforme du droit musulman [texte imprimé] / Jean-Yves Carlier, Auteur . - 2008 . - pp. 75-81.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 75-81
Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
21 Laïcité
297 Islam & Intégrisme islamique (islamisme)
340 Droit en général
Résumé : Les travaux d’Abdullahi Ahmed An-Na’im, professeur de droit, d’origine soudanaise, enseignant actuellement aux États-Unis, constituent un apport important au dialogue interculturel en général et à la place du droit musulman en particulier, notamment dans les sociétés occidentales. Son premier livre, Toward an Islamic Reformation (1990), défend une interprétation moderniste de l’islam alliant le respect des fondements de l’identité musulmane et les acquis des sociétés démocratiques. Son dernier livre, Islam and the Secular State (2008), reconnaît plus largement l’effectivité d’un État neutre du point de vue de la religion. L’ensemble de son œuvre montre la vitalité de pensées novatrices au sein de l’islam. [...]
En ligne : http://www.revuenouvelle.be/rvn_abstract.php3?id_article=1138
Format de la ressource électronique : Article en pdf
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 75-81
Titre : An-Na’im, pour une réforme du droit musulman
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Jean-Yves Carlier, Auteur
Année de publication : 2008
Article en page(s) : pp. 75-81
Langues : Français (fre)
Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
21 Laïcité
297 Islam & Intégrisme islamique (islamisme)
340 Droit en général
Résumé : Les travaux d’Abdullahi Ahmed An-Na’im, professeur de droit, d’origine soudanaise, enseignant actuellement aux États-Unis, constituent un apport important au dialogue interculturel en général et à la place du droit musulman en particulier, notamment dans les sociétés occidentales. Son premier livre, Toward an Islamic Reformation (1990), défend une interprétation moderniste de l’islam alliant le respect des fondements de l’identité musulmane et les acquis des sociétés démocratiques. Son dernier livre, Islam and the Secular State (2008), reconnaît plus largement l’effectivité d’un État neutre du point de vue de la religion. L’ensemble de son œuvre montre la vitalité de pensées novatrices au sein de l’islam. [...]
En ligne : http://www.revuenouvelle.be/rvn_abstract.php3?id_article=1138
Format de la ressource électronique : Article en pdf
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
détailArticle: texte imprimé On s’est trompé d’"histoire de paix" au Congo / Jean-Claude Willame in La Revue Nouvelle, 12 (décembre 2008)
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] On s’est trompé d’"histoire de paix" au Congo [texte imprimé] / Jean-Claude Willame, Auteur . - 2008 . - pp. 82-87.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 82-87
Catégories : 32(675) Politique de la République Démocratique du Congo (RDC)
323.269.3 Emeutes . Agitation civile . Guerre civile
Résumé : Par quel que bout qu’on la prenne, la « guerre » au Congo charrie un ensemble d’erreurs de gestion et de mystifications. Les enjeux sont brouillés. Pourtant, cette crise ne va pas sans en rappeler d’autres, et on la comprend mieux sur la toile de fond de ce rapprochement.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 12 (décembre 2008) . - pp. 82-87
Titre : On s’est trompé d’"histoire de paix" au Congo
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Jean-Claude Willame, Auteur
Année de publication : 2008
Article en page(s) : pp. 82-87
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(675) Politique de la République Démocratique du Congo (RDC)
323.269.3 Emeutes . Agitation civile . Guerre civile
Résumé : Par quel que bout qu’on la prenne, la « guerre » au Congo charrie un ensemble d’erreurs de gestion et de mystifications. Les enjeux sont brouillés. Pourtant, cette crise ne va pas sans en rappeler d’autres, et on la comprend mieux sur la toile de fond de ce rapprochement.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Exemplaires(0)

Disponibilité
aucun exemplaire
  Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire     pmb

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire

  • A-
  • A
  • A+

Accueil

Accueil

Sélection de la langue

Se connecter



Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit ?

Adresse

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire
Accès : 22 Place Xavier Neujean
Adresse : 33-35 Boulevard de la Sauvenière
4000 Liège
Belgique 
(+32)(0)4.232.70.62
bibliotheque@territoires-memoire.be