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La Revue Nouvelle . 7/8

Le politique et le savoir : un tournant ?
Mention de date :  juillet-août 2009
Paru le :  01/07/2009

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détailArticle: texte imprimé Vulgarité / Luc Van Campenhoudt in La Revue Nouvelle, 7/8 (juillet-août 2009)  Document en ligne
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[article] Vulgarité [texte imprimé] / Luc Van Campenhoudt, Auteur . - 2009 . - pp. 29-31.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 29-31
Catégories : 316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
Résumé : Extrait :
En souhaitant présenter sur la liste du Parti du peuple et de la liberté quelques starlettes dépourvues d’expérience politique, en s’exhibant à la soirée d’anniversaire d’une jeunette bien roulée qui l’appelle tendrement « Papounet », en se vantant publiquement d’innombrables conquêtes féminines, Silvio Berlusconi n’offusque pas tant pour son machisme primaire et son infidélité fièrement assumée. Ses frasques suscitent un sentiment plus amer et appellent une réprobation plus difficile à manier qu’un banal jugement moralisateur : de la manière la plus accomplie sur la scène politique européenne, cet homme incarne une double dérive qui menace tout pouvoir, où se conjuguent la vulgarité et une forme de tyrannie.

Qualifier une personne ou son comportement de vulgaire est, à raison le plus souvent, suspect d’ethnocentrisme. La vulgarité est toujours celle de l’autre, dont les mœurs heurtent nos propres critères. Pour la plupart, vulgaire est synonyme de grossier ; pour les plus élitistes, il est synonyme de populaire. Aux yeux de ceux qui croient la détecter chez d’autres, la vulgarité apparaît comme une faute de goût, tantôt occasionnelle, tantôt inhérente à une catégorie sociale, qui consiste, d’une manière ou d’une autre, à mélanger ce qui ne devrait pas l’être, à transgresser de façon inopportune des frontières qu’il n’est pas convenable de franchir, comme un comportement qui ne sied pas au contexte ou à la fonction de celui ou celle qui l’adopte.
...
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 29-31
Titre : Vulgarité
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Luc Van Campenhoudt, Auteur
Année de publication : 2009
Article en page(s) : pp. 29-31
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
Résumé : Extrait :
En souhaitant présenter sur la liste du Parti du peuple et de la liberté quelques starlettes dépourvues d’expérience politique, en s’exhibant à la soirée d’anniversaire d’une jeunette bien roulée qui l’appelle tendrement « Papounet », en se vantant publiquement d’innombrables conquêtes féminines, Silvio Berlusconi n’offusque pas tant pour son machisme primaire et son infidélité fièrement assumée. Ses frasques suscitent un sentiment plus amer et appellent une réprobation plus difficile à manier qu’un banal jugement moralisateur : de la manière la plus accomplie sur la scène politique européenne, cet homme incarne une double dérive qui menace tout pouvoir, où se conjuguent la vulgarité et une forme de tyrannie.

Qualifier une personne ou son comportement de vulgaire est, à raison le plus souvent, suspect d’ethnocentrisme. La vulgarité est toujours celle de l’autre, dont les mœurs heurtent nos propres critères. Pour la plupart, vulgaire est synonyme de grossier ; pour les plus élitistes, il est synonyme de populaire. Aux yeux de ceux qui croient la détecter chez d’autres, la vulgarité apparaît comme une faute de goût, tantôt occasionnelle, tantôt inhérente à une catégorie sociale, qui consiste, d’une manière ou d’une autre, à mélanger ce qui ne devrait pas l’être, à transgresser de façon inopportune des frontières qu’il n’est pas convenable de franchir, comme un comportement qui ne sied pas au contexte ou à la fonction de celui ou celle qui l’adopte.
...
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détailArticle: texte imprimé Le politique et le savoir : un tournant ? / Luc Van Campenhoudt ; Michel Molitor in La Revue Nouvelle, 7/8 (juillet-août 2009)   Introduction du dossier
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[article] Le politique et le savoir : un tournant ? : dossier [texte imprimé] / Luc Van Campenhoudt, Directeur de publication ; Michel Molitor, Directeur de publication . - 2009 . - pp. 33-70.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 33-70
Catégories : 32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
5 Sciences pures
6 Sciences appliquées
Note de contenu : Articles :
* Le politique et le savoir : un tournant ? / Revue nouvelle

* De la nécessité de discrétion à l’État évaluateur / Eric Mangez
Certaines spécificités belges, notamment le partage du pouvoir, permettent d’expliquer la place relativement modeste que les connaissances ont occupée dans la construction des politiques publiques, ainsi que le développement tardif et limité de la culture de l’évaluation. Le modèle de gouvernance « à la belge », avec ses « acteurs organisés », a en effet nécessité le respect d’une certaine forme de « discrétion ». Celle-ci a joué un rôle important dans l’histoire du pays en contribuant à rendre possibles deux logiques fondamentales et complémentaires dans un contexte sociologique segmenté : d’une part, la reconnaissance et l’octroi d’une certaine autonomie aux communautés sociologiques et, d’autre part, la recherche du compromis intersegmentaire. Aujourd’hui, différents processus, qui dépassent le contexte belge, rendent de plus en plus difficile le maintien de la discrétion propre au modèle consociatif.

* Pouvoir ne pas savoir, savoir ne pas pouvoir. Une politique du signal / Christophe Mincke
Lorsque le politique se tourne vers le scientifique, c’est à l’expert qu’il s’adresse, susceptible de lui fournir des informations et des données, bien davantage qu’au savant, toujours suspect d’adopter une attitude peu complaisante. Lorsque le pouvoir se tourne vers le savoir, c’est aussi souvent pour parer son action des atours de la rationalité. Dans une politique centrée sur le signe, la figure de la science reste légitimatrice. Mais, bien souvent, le politique se détourne de la science, lui préférant un confortable bon sens que négligeraient les Nimbus enfermés dans leur tour d’ivoire. N’est-il cependant pas possible de trouver une voie qui ne soit faite ni d’isolement ni d’instrumentalisation du savoir scientifique ?

* Pour un autre regard sur le couple connaissance-politique / Bernard Delvaux
Société de la connaissance oblige : l’usage des connaissances en politique est un thème à la mode. Mais le regard que nous portons sur les rapports entre connaissance et politique a-t-il changé ? Certains continuent à penser que, fondamentalement, les connaissances mobilisées en politique ne sont que rhétorique habillant plus ou moins bien les intérêts qui, avec les rapports de force, sont les variables explicatives ultimes des politiques publiques. D’autres croient, plus que jamais, en la possibilité d’une action politique plus rationnelle, davantage fondée sur la connaissance. Face à ces conceptions univoques, une grille d’analyse alternative peut laisser place à la complexité et ne considérer la connaissance ni comme un simple instrument du pouvoir ni comme un simple antidote aux intérêts. Ce « montage conceptuel » est présenté avec des illustrations tirées du secteur de l’éducation en Communauté française.

* Comment la société de la connaissance se méconnaît-elle ? / Luc Van Campenhoudt
En consacrant certaines manières de se connaître, la société de la connaissance s’en interdit d’autres. Les processus de connaissance sont indissociablement institutionnels. D’eux dépendent, pour partie, le succès ou l’échec des théories, des méthodes et, plus largement des manières de penser. Dès lors, il faut étudier « comment pensent les institutions » et changer les institutions plutôt que les individus. La « société de l’information » constitue l’utopie d’une société idéale qui sous-tend le rapport des décideurs au savoir scientifique. Sa suprématie s’est bâtie au cours d’un long processus historique qu’il faut reconstituer afin d’en bien saisir les enjeux. Pour décider et légitimer ses décisions, le politique a tendance à s’appuyer sur les savoirs scientifiques considérés comme les plus légitimes, qui bénéficient du privilège de l’évidence.

* Gestion du risque versus politique de l’incertitude / Franscico Padilla
À rebours d’une vision classique de la science et du politique, dans nos sociétés complexes, les risques ne peuvent se prédire comme la météo en calculant la probabilité de leur survenue. Les interactions multiples entre les acteurs engendrent l’incertitude. Les mécanismes classiques de gestion du risque se révèlent inadéquats et il faut une prise en charge politique qui puisse faire preuve d’un pouvoir d’indécision, moratoire devant permettre l’expérimentation de solutions innovantes et des possibilités d’autonomie collective et individuelle.
En ligne : http://www.revuenouvelle.be/rvn_abstract.php3?id_article=1574
Format de la ressource électronique : Introduction du dossier
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 33-70
Titre : Le politique et le savoir : un tournant ? : dossier
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Luc Van Campenhoudt, Directeur de publication ; Michel Molitor, Directeur de publication
Année de publication : 2009
Article en page(s) : pp. 33-70
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
5 Sciences pures
6 Sciences appliquées
Note de contenu : Articles :
* Le politique et le savoir : un tournant ? / Revue nouvelle

* De la nécessité de discrétion à l’État évaluateur / Eric Mangez
Certaines spécificités belges, notamment le partage du pouvoir, permettent d’expliquer la place relativement modeste que les connaissances ont occupée dans la construction des politiques publiques, ainsi que le développement tardif et limité de la culture de l’évaluation. Le modèle de gouvernance « à la belge », avec ses « acteurs organisés », a en effet nécessité le respect d’une certaine forme de « discrétion ». Celle-ci a joué un rôle important dans l’histoire du pays en contribuant à rendre possibles deux logiques fondamentales et complémentaires dans un contexte sociologique segmenté : d’une part, la reconnaissance et l’octroi d’une certaine autonomie aux communautés sociologiques et, d’autre part, la recherche du compromis intersegmentaire. Aujourd’hui, différents processus, qui dépassent le contexte belge, rendent de plus en plus difficile le maintien de la discrétion propre au modèle consociatif.

* Pouvoir ne pas savoir, savoir ne pas pouvoir. Une politique du signal / Christophe Mincke
Lorsque le politique se tourne vers le scientifique, c’est à l’expert qu’il s’adresse, susceptible de lui fournir des informations et des données, bien davantage qu’au savant, toujours suspect d’adopter une attitude peu complaisante. Lorsque le pouvoir se tourne vers le savoir, c’est aussi souvent pour parer son action des atours de la rationalité. Dans une politique centrée sur le signe, la figure de la science reste légitimatrice. Mais, bien souvent, le politique se détourne de la science, lui préférant un confortable bon sens que négligeraient les Nimbus enfermés dans leur tour d’ivoire. N’est-il cependant pas possible de trouver une voie qui ne soit faite ni d’isolement ni d’instrumentalisation du savoir scientifique ?

* Pour un autre regard sur le couple connaissance-politique / Bernard Delvaux
Société de la connaissance oblige : l’usage des connaissances en politique est un thème à la mode. Mais le regard que nous portons sur les rapports entre connaissance et politique a-t-il changé ? Certains continuent à penser que, fondamentalement, les connaissances mobilisées en politique ne sont que rhétorique habillant plus ou moins bien les intérêts qui, avec les rapports de force, sont les variables explicatives ultimes des politiques publiques. D’autres croient, plus que jamais, en la possibilité d’une action politique plus rationnelle, davantage fondée sur la connaissance. Face à ces conceptions univoques, une grille d’analyse alternative peut laisser place à la complexité et ne considérer la connaissance ni comme un simple instrument du pouvoir ni comme un simple antidote aux intérêts. Ce « montage conceptuel » est présenté avec des illustrations tirées du secteur de l’éducation en Communauté française.

* Comment la société de la connaissance se méconnaît-elle ? / Luc Van Campenhoudt
En consacrant certaines manières de se connaître, la société de la connaissance s’en interdit d’autres. Les processus de connaissance sont indissociablement institutionnels. D’eux dépendent, pour partie, le succès ou l’échec des théories, des méthodes et, plus largement des manières de penser. Dès lors, il faut étudier « comment pensent les institutions » et changer les institutions plutôt que les individus. La « société de l’information » constitue l’utopie d’une société idéale qui sous-tend le rapport des décideurs au savoir scientifique. Sa suprématie s’est bâtie au cours d’un long processus historique qu’il faut reconstituer afin d’en bien saisir les enjeux. Pour décider et légitimer ses décisions, le politique a tendance à s’appuyer sur les savoirs scientifiques considérés comme les plus légitimes, qui bénéficient du privilège de l’évidence.

* Gestion du risque versus politique de l’incertitude / Franscico Padilla
À rebours d’une vision classique de la science et du politique, dans nos sociétés complexes, les risques ne peuvent se prédire comme la météo en calculant la probabilité de leur survenue. Les interactions multiples entre les acteurs engendrent l’incertitude. Les mécanismes classiques de gestion du risque se révèlent inadéquats et il faut une prise en charge politique qui puisse faire preuve d’un pouvoir d’indécision, moratoire devant permettre l’expérimentation de solutions innovantes et des possibilités d’autonomie collective et individuelle.
En ligne : http://www.revuenouvelle.be/rvn_abstract.php3?id_article=1574
Format de la ressource électronique : Introduction du dossier
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détailArticle: texte imprimé Célébrations darwiniennes et questions de sens / Felice Dassetto in La Revue Nouvelle, 7/8 (juillet-août 2009)
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[article] Célébrations darwiniennes et questions de sens [texte imprimé] / Felice Dassetto, Auteur ; PHILIPPE MURAILLE, Auteur . - 2009 . - pp. 92-97.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 92-97
Catégories : 572.1/.4 Darwinisme / Créationnisme
Résumé : L’année 2008 commémore un double anniversaire darwinien, celui du deux centième anniversaire de la naissance du célèbre scientifique britannique et celui du cent cinquantième anniversaire de son ouvrage sur L’origine des espèces. Ces anniversaires se célèbrent sur fond de controverse entre les tenants des différentes variantes des thèses « créationnistes » et les réactions de scientifiques appelés parfois « nouveaux athéistes » en raison de la virulence de leurs propos. Face à ces deux discours en miroir qui prétendent au monopole du sens, des scientifiques et des théologiens font la distinction entre foi dans la création et discours scientifique sur l’évolution. Les développements des sciences contraignent à poser la question du sens de l’existence, de l’action et des sciences elles-mêmes, qui ne peut être tranchée que par un choix de valeurs destinées à assurer une vie commune bonne.
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[article] 
inLa Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 92-97
Titre : Célébrations darwiniennes et questions de sens
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Felice Dassetto, Auteur ; PHILIPPE MURAILLE, Auteur
Année de publication : 2009
Article en page(s) : pp. 92-97
Langues : Français (fre)
Catégories : 572.1/.4 Darwinisme / Créationnisme
Résumé : L’année 2008 commémore un double anniversaire darwinien, celui du deux centième anniversaire de la naissance du célèbre scientifique britannique et celui du cent cinquantième anniversaire de son ouvrage sur L’origine des espèces. Ces anniversaires se célèbrent sur fond de controverse entre les tenants des différentes variantes des thèses « créationnistes » et les réactions de scientifiques appelés parfois « nouveaux athéistes » en raison de la virulence de leurs propos. Face à ces deux discours en miroir qui prétendent au monopole du sens, des scientifiques et des théologiens font la distinction entre foi dans la création et discours scientifique sur l’évolution. Les développements des sciences contraignent à poser la question du sens de l’existence, de l’action et des sciences elles-mêmes, qui ne peut être tranchée que par un choix de valeurs destinées à assurer une vie commune bonne.
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détailArticle: texte imprimé Les rondes paysannes au Pérou / Emmanuelle Piccoli in La Revue Nouvelle, 7/8 (juillet-août 2009)
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[article] Les rondes paysannes au Pérou [texte imprimé] / Emmanuelle Piccoli, Auteur . - 2009 . - pp. 98-105.
Langues : Français (fre)
in La Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 98-105
Catégories : 32(85) Politique du Pérou
321 Formes de l'organisation politique
351.78 Sécurité publique / Insécurité
356:061.2 Milices privées
Résumé : Depuis plus de trente ans, les rondes assurent, pour des centaines de milliers de personnes des Andes péruviennes, l’ordre, la justice et la gestion quotidienne de la vie rurale. Fruit de l’effort de mobilisation des paysans de la région, dynamique communautaire remarquable, elles sont, par-delà l’État, les organisations sociales emblématiques, spécialement de la région du Nord et elles assurent justice, vigilance et politique communautaires.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inLa Revue Nouvelle > 7/8 (juillet-août 2009) . - pp. 98-105
Titre : Les rondes paysannes au Pérou
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Emmanuelle Piccoli, Auteur
Année de publication : 2009
Article en page(s) : pp. 98-105
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(85) Politique du Pérou
321 Formes de l'organisation politique
351.78 Sécurité publique / Insécurité
356:061.2 Milices privées
Résumé : Depuis plus de trente ans, les rondes assurent, pour des centaines de milliers de personnes des Andes péruviennes, l’ordre, la justice et la gestion quotidienne de la vie rurale. Fruit de l’effort de mobilisation des paysans de la région, dynamique communautaire remarquable, elles sont, par-delà l’État, les organisations sociales emblématiques, spécialement de la région du Nord et elles assurent justice, vigilance et politique communautaires.
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