Nouvelle recherche Aide

Philosophie magazine . 45

La famille est-elle insupportable ?
Mention de date :  décembre 2010 - janvier 2011
Paru le :  01/12/2010
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de Philosophie magazine   Ouvrir le lien

45 - décembre 2010 - janvier 2011 - La famille est-elle insupportable ? [texte imprimé] . - 2010 . - 98 + 16 p.
Langues : Français (fre)
Note de contenu : Sommaire
Éditorial
- Acrobates et filets

L'époque
- « La modernisation sans démocratie est une farce »

- Peine de sûreté ? Pas sûr !

- L'humour
Il reste la meilleure arme étant donné la situation : nous ignorons pourquoi nous sommes nés dans cet univers immense et absurde, inexplicable.

- L'appel de l'Amazonie

- Sarkozy 2012 : demandez le programme / Renaud Dély
Comment le chef de l'État, au plus mal dans les sondages, prépare-t-il sa future campagne présidentielle ? D'après les conseillers et politologues interrogés, il poursuivrait dans la voie populiste initiée à l'été 2010. Le sarkozysme entend dépasser le clivage gauche-droite pour se placer en liaison directe avec les inquiétudes de la « France d'en bas ».
- Un Président postmoderne / Marcel Gauchet
Pour le philosophe Marcel Gauchet, le populisme de Nicolas Sarkozy est occasionnel et purement rhétorique. Il répond aux angoisses de ceux qui subissent la mondialisation.

- Badiou acte II : Vivre (et mourir) pour une idée

- « Ni Badiou ni maître »

Dossiers
- La famille est-elle insupportable ?
La grande énigme de Noël, c'est bien sûr ce repas familial réunissant, une fois de plus, des gens qui souvent ne se supportent plus, ou mal, et qui pourtant y reviennent. Car de notre famille, nous ne sommes finalement jamais quittes, même si, de vies célibataires en clans recomposés, nombre de nos contemporains rêvent de s'affranchir de cette immémoriale institution qui aura supporté toutes les critiques. Pour la plupart des philosophes, la famille est en effet un lien subi qu'il faut trancher pour connaître une vie authentique. Ou au moins renégocier afin de s'inventer de nouvelles possibilités de vie. Reste qu'entre le premier stade de la révolte (p.?42) et le second stade de l'expérimentation (p.?47), une troisième voie — celle de la réconciliation — s'affirme discrètement (p.?52)?: elle délaisse les grandes idées pour s'attacher aux détails d'une vie quotidienne teintée d'amour. Le foyer, socle d'une vie intime d'où pourrait surgir le meilleur de nous-même?? Rassurez-vous, ce sera quand même au prix de quelques irrépressibles disputes.

8 articles composent ce dossier
La famille
1 / La révolte : Je pense donc je suis (seul)
Le terrain d'une lutte fondatrice
2 / L'expérimentation : Les tribulations de la tribu
Démarions-nous !
3 / La réconciliation : famille, je vous ai
Le mariage d'amour a tout sauf échoué !
Mon réveillon chez Platon


- Thomas More : Utopie, mode d'emploi

Les philosophes
- S'accomplir / se dépasser
- Wittgenstein l'architecte
- Gorgias, l'ivresse des mots
- Entretien : Jean François Billeter : « éclairer notre expérience la plus commune »
Exégète de Tchouang-tseu, considéré comme l'un des fondateurs du « taoïsme philosophique », Jean François Billeter va au-delà des différences culturelles pour mieux exprimer l'universalité de l'expérience humaine. Passé de la sinologie à la philosophie, il part du corps pour redéfinir le sujet et ouvrir de nouveaux champs d'action, laissés en friche par la pensée occidentale.
Propos recueillis par Philippe Nassif / photos d'Édouard Caupeil
Article en ligne : http://philomag.com/article,entretien,jean-francois-billeter-eclairer-notre-experience-la-plus-commune,1345.php

Chroniques Parutions
- Serres au plus serré
- Chaud le labo
- Spinoza : Le désir a encore de l'avenir
- Concepts : Introduction à l'analyse de Jocelyn Benoist
- « Voir, tout est là »

Les arts
- Cinéma
- Voyage en pixarosophie

Parcours
- L'avisé
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de Philosophie magazine   Ouvrir le lien

Titre : 45 - décembre 2010 - janvier 2011 - La famille est-elle insupportable ?
Type de document : texte imprimé
Année de publication : 2010
Importance : 98 + 16 p.
Langues : Français (fre)
Note de contenu : Sommaire
Éditorial
- Acrobates et filets

L'époque
- « La modernisation sans démocratie est une farce »

- Peine de sûreté ? Pas sûr !

- L'humour
Il reste la meilleure arme étant donné la situation : nous ignorons pourquoi nous sommes nés dans cet univers immense et absurde, inexplicable.

- L'appel de l'Amazonie

- Sarkozy 2012 : demandez le programme / Renaud Dély
Comment le chef de l'État, au plus mal dans les sondages, prépare-t-il sa future campagne présidentielle ? D'après les conseillers et politologues interrogés, il poursuivrait dans la voie populiste initiée à l'été 2010. Le sarkozysme entend dépasser le clivage gauche-droite pour se placer en liaison directe avec les inquiétudes de la « France d'en bas ».
- Un Président postmoderne / Marcel Gauchet
Pour le philosophe Marcel Gauchet, le populisme de Nicolas Sarkozy est occasionnel et purement rhétorique. Il répond aux angoisses de ceux qui subissent la mondialisation.

- Badiou acte II : Vivre (et mourir) pour une idée

- « Ni Badiou ni maître »

Dossiers
- La famille est-elle insupportable ?
La grande énigme de Noël, c'est bien sûr ce repas familial réunissant, une fois de plus, des gens qui souvent ne se supportent plus, ou mal, et qui pourtant y reviennent. Car de notre famille, nous ne sommes finalement jamais quittes, même si, de vies célibataires en clans recomposés, nombre de nos contemporains rêvent de s'affranchir de cette immémoriale institution qui aura supporté toutes les critiques. Pour la plupart des philosophes, la famille est en effet un lien subi qu'il faut trancher pour connaître une vie authentique. Ou au moins renégocier afin de s'inventer de nouvelles possibilités de vie. Reste qu'entre le premier stade de la révolte (p.?42) et le second stade de l'expérimentation (p.?47), une troisième voie — celle de la réconciliation — s'affirme discrètement (p.?52)?: elle délaisse les grandes idées pour s'attacher aux détails d'une vie quotidienne teintée d'amour. Le foyer, socle d'une vie intime d'où pourrait surgir le meilleur de nous-même?? Rassurez-vous, ce sera quand même au prix de quelques irrépressibles disputes.

8 articles composent ce dossier
La famille
1 / La révolte : Je pense donc je suis (seul)
Le terrain d'une lutte fondatrice
2 / L'expérimentation : Les tribulations de la tribu
Démarions-nous !
3 / La réconciliation : famille, je vous ai
Le mariage d'amour a tout sauf échoué !
Mon réveillon chez Platon


- Thomas More : Utopie, mode d'emploi

Les philosophes
- S'accomplir / se dépasser
- Wittgenstein l'architecte
- Gorgias, l'ivresse des mots
- Entretien : Jean François Billeter : « éclairer notre expérience la plus commune »
Exégète de Tchouang-tseu, considéré comme l'un des fondateurs du « taoïsme philosophique », Jean François Billeter va au-delà des différences culturelles pour mieux exprimer l'universalité de l'expérience humaine. Passé de la sinologie à la philosophie, il part du corps pour redéfinir le sujet et ouvrir de nouveaux champs d'action, laissés en friche par la pensée occidentale.
Propos recueillis par Philippe Nassif / photos d'Édouard Caupeil
Article en ligne : http://philomag.com/article,entretien,jean-francois-billeter-eclairer-notre-experience-la-plus-commune,1345.php

Chroniques Parutions
- Serres au plus serré
- Chaud le labo
- Spinoza : Le désir a encore de l'avenir
- Concepts : Introduction à l'analyse de Jocelyn Benoist
- « Voir, tout est là »

Les arts
- Cinéma
- Voyage en pixarosophie

Parcours
- L'avisé
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
46732 PHI Périodique Réserve Périodiques Disponible

Dépouillements

  Ajouter le résultat dans votre panier
détailArticle: texte imprimé Vivre (et mourir) pour une idée / Martin Duru in Philosophie magazine, 45 (décembre 2010 - janvier 2011)
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] Vivre (et mourir) pour une idée : suivi de « Ni Badiou ni maître ». Badiou partie 2 [texte imprimé] / Martin Duru, Directeur de publication . - 2010 . - p. 32-37.
Langues : Français (fre)
in Philosophie magazine > 45 (décembre 2010 - janvier 2011) . - p. 32-37
Catégories : 14 Communisme (philosophie, idéologie)
329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
Badiou, Alain (1937-....)
Résumé : Après une première immersion le mois dernier dans la pensée d'Alain Badiou, l'enquête se poursuit et s'achève avec, pour question centrale, la fidélité. Tristan Garcia présente
ce concept essentiel dans son oeuvre. Puis le philosophe Mehdi Belhaj Kacem, ancien disciple, révèle les raisons qui l'ont poussé à rompre avec lui. Être ou ne pas être fidèle à Badiou, telle est la question.


Dossier coordonné par Martin Duru



Le mois dernier, nous proposions le premier volet d'une introduction à la pensée d'Alain Badiou (mis en ligne sur www.philomag.com), avec une idée simple : Badiou, chacun a une opinion sur lui, mais personne ou presque ne l'a vraiment lu car il est trop difficile d'accès. Aussi, nous voulions offrir les clés de son système. La première partie de cette analyse, réalisée par le philosophe et romancier Tristan Garcia, repérait les sources de son oeuvre, de l'existentialisme sartrien à la psychanalyse lacanienne, et exposait l'armature de son système métaphysique, construit autour de deux notions clés : l'être, compris comme une structure mathématique, et l'événement. Dans un entretien, l'un de ses principaux critiques, Philippe Raynaud, montrait comment ce système complexe, réputé génial, était directement relié aux engagements politiques radicaux du philosophe, sujets à polémique et attaqués, comme son soutien indéfectible au maoïsme et, aujourd'hui, à « l'hypothèse communiste ». Dans ce second volet, nous abordons un thème central chez Badiou : celui de la fidélité, en tant qu'elle donne sens à l'existence. Pour compléter, et en quelque sorte incarner le propos, nous avons voulu rencontrer son disciple le plus brillant, le philosophe franco-tunisien Mehdi Belhaj Kacem. Et là, surprise : il nous révèle qu'après une décennie d'étude acharnée de l'oeuvre, il a rompu violemment avec Alain Badiou, à la fois humainement et philosophiquement. Mehdi Belhaj Kacem s'explique sur les raisons de ce clash dans un entretien sans concession (lire page 36). Cette annonce donne un relief inattendu au thème badiousien de la fidélité.
Note de contenu : Badiou acte II :
- Vivre (et mourir) pour une idée / Tristan Garcia

- « Ni Badiou ni maître » / Mehdi Balhaj Kacem
Pour Mehdi Belhaj Kacem, la lecture d'Alain Badiou a été un choc. Aujourd'hui, la rupture avec celui qui fut son maître à penser est consommée. Une rupture en forme d'« infidélité » qui résonne comme un événement.
Propos recueillis par Martin Duru
Né en 1973, Mehdi Belhaj Kacem s'est fait connaître à 20 ansavec son premier roman, Cancer (Tristram, 1994). Figure de l'avant-garde, auteur de fictions expérimentales (Vies et mort d'Irène Lepic, Tristram, 1996) et membre de l'ancien collectif radical Tiqqun, il bascule vers la philosophie avec L'Antéforme ou Esthétique du chaos (Tristram, 1997 et 2000). La découverte de Badiou joue alors un rôle de boussole. « MBK » commente passionnément L'Être et l'Événement et en adopte le vocabulaire, comme dans Événement et Répétition (Tristram, 2004), préfacé par… Badiou, qui le présente comme un « corsaire du concept », à l'assaut de son système, « cargo » métaphysique. Un an après la publication de L'Esprit du nihilisme (Fayard, 2009), où MBK développe le concept de « nihilisme démocratique », coup de tonnerre : le pirate quitte le navire. En janvier paraîtra son Après Badiou (Grasset), qui créera des remous. En attendant, il présente ici ses arguments contre celui qui fut son père en philosophie… Chronique d'un éblouissement, autopsie d'un déchirement.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inPhilosophie magazine > 45 (décembre 2010 - janvier 2011) . - p. 32-37
Titre : Vivre (et mourir) pour une idée : suivi de « Ni Badiou ni maître ». Badiou partie 2
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Martin Duru, Directeur de publication
Année de publication : 2010
Article en page(s) : p. 32-37
Langues : Français (fre)
Catégories : 14 Communisme (philosophie, idéologie)
329.15 Tendance communiste / Communisme (politique) / extrême gauche
Badiou, Alain (1937-....)
Résumé : Après une première immersion le mois dernier dans la pensée d'Alain Badiou, l'enquête se poursuit et s'achève avec, pour question centrale, la fidélité. Tristan Garcia présente
ce concept essentiel dans son oeuvre. Puis le philosophe Mehdi Belhaj Kacem, ancien disciple, révèle les raisons qui l'ont poussé à rompre avec lui. Être ou ne pas être fidèle à Badiou, telle est la question.


Dossier coordonné par Martin Duru



Le mois dernier, nous proposions le premier volet d'une introduction à la pensée d'Alain Badiou (mis en ligne sur www.philomag.com), avec une idée simple : Badiou, chacun a une opinion sur lui, mais personne ou presque ne l'a vraiment lu car il est trop difficile d'accès. Aussi, nous voulions offrir les clés de son système. La première partie de cette analyse, réalisée par le philosophe et romancier Tristan Garcia, repérait les sources de son oeuvre, de l'existentialisme sartrien à la psychanalyse lacanienne, et exposait l'armature de son système métaphysique, construit autour de deux notions clés : l'être, compris comme une structure mathématique, et l'événement. Dans un entretien, l'un de ses principaux critiques, Philippe Raynaud, montrait comment ce système complexe, réputé génial, était directement relié aux engagements politiques radicaux du philosophe, sujets à polémique et attaqués, comme son soutien indéfectible au maoïsme et, aujourd'hui, à « l'hypothèse communiste ». Dans ce second volet, nous abordons un thème central chez Badiou : celui de la fidélité, en tant qu'elle donne sens à l'existence. Pour compléter, et en quelque sorte incarner le propos, nous avons voulu rencontrer son disciple le plus brillant, le philosophe franco-tunisien Mehdi Belhaj Kacem. Et là, surprise : il nous révèle qu'après une décennie d'étude acharnée de l'oeuvre, il a rompu violemment avec Alain Badiou, à la fois humainement et philosophiquement. Mehdi Belhaj Kacem s'explique sur les raisons de ce clash dans un entretien sans concession (lire page 36). Cette annonce donne un relief inattendu au thème badiousien de la fidélité.
Note de contenu : Badiou acte II :
- Vivre (et mourir) pour une idée / Tristan Garcia

- « Ni Badiou ni maître » / Mehdi Balhaj Kacem
Pour Mehdi Belhaj Kacem, la lecture d'Alain Badiou a été un choc. Aujourd'hui, la rupture avec celui qui fut son maître à penser est consommée. Une rupture en forme d'« infidélité » qui résonne comme un événement.
Propos recueillis par Martin Duru
Né en 1973, Mehdi Belhaj Kacem s'est fait connaître à 20 ansavec son premier roman, Cancer (Tristram, 1994). Figure de l'avant-garde, auteur de fictions expérimentales (Vies et mort d'Irène Lepic, Tristram, 1996) et membre de l'ancien collectif radical Tiqqun, il bascule vers la philosophie avec L'Antéforme ou Esthétique du chaos (Tristram, 1997 et 2000). La découverte de Badiou joue alors un rôle de boussole. « MBK » commente passionnément L'Être et l'Événement et en adopte le vocabulaire, comme dans Événement et Répétition (Tristram, 2004), préfacé par… Badiou, qui le présente comme un « corsaire du concept », à l'assaut de son système, « cargo » métaphysique. Un an après la publication de L'Esprit du nihilisme (Fayard, 2009), où MBK développe le concept de « nihilisme démocratique », coup de tonnerre : le pirate quitte le navire. En janvier paraîtra son Après Badiou (Grasset), qui créera des remous. En attendant, il présente ici ses arguments contre celui qui fut son père en philosophie… Chronique d'un éblouissement, autopsie d'un déchirement.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
46732 PHI Périodique Réserve Périodiques Disponible
détailArticle: texte imprimé Thomas More, un humaniste en Utopie in Philosophie magazine, 45 (décembre 2010 - janvier 2011)
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[article] Thomas More, un humaniste en Utopie [texte imprimé] . - 2010 . - p. 68-78 + 16 p.
Langues : Français (fre)
in Philosophie magazine > 45 (décembre 2010 - janvier 2011) . - p. 68-78 + 16 p.
Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
321:172 Idéologie - Utopies
More, Thomas (1478-1535)
Résumé : Thomas More : Utopie, mode d'emploi
Connaissez-vous l'île d'Utopie ? C'est une destination impossible à situer sur une carte, et néanmoins incontournable dans tous les guides de philosophie. Elle a été imaginée à la Renaissance par un grand humaniste anglais, qui allie la défense de la foi et le plaidoyer pour la raison. Chancelier du souverain Henri VIII avant d'être décapité sur ses ordres, Thomas More mène, dans un contexte historique troublé par les querelles religieuses, une réflexion sur les conditions d'un monde meilleur. L'Utopie, dont Antoine Hatzenberger nous propose la visite, est ce pays de nulle part où règnent l'harmonie sociale… et une organisation de la vie quotidienne planifiée à l'extrême. D'où le débat, sans cesse relancé et toujours ouvert : a-t-on affaire à un idéal de pluralisme et de justice, ou à une sorte de cauchemar pré-totalitaire ? Les deux, peut-être… Mais, comme le soulignent Michel Terestchenko et Philippe Van Parijs, le détour par l'utopie reste aujourd'hui obligatoire pour tous ceux qui veulent vivre et penser autrement.

Note de contenu : 3 articles composent ce dossier
- Thomas More
« Mon père se tiendrait-il d'un côté, et le diable de l'autre, mais sa cause étant juste, ce diable alors aurait raison?», affirme Thomas More dans une lettre à son gendre. Humaniste, héraut du renouveau du savoir et défenseur de la foi chrétienne, ce juriste de renom, tenté par la vie monastique mais rattrapé par la vie politique, est «man of all seasons», selon son contemporain, l'écrivain Robert Whittington. «Homme de toutes les saisons», il surmonte les contradictions de son existence par une fidélité à sa seule conscience. Elle lui coûtera la vie.

- Le pays de nulle part / Antoine Hatzenberger
Imprégné de Platon et de l'humanisme chrétien, Thomas More compare dans son chef-d'oeuvre l'Angleterre déchirée de la Renaissance et une île bienheureuse, Utopia. Or, la pensée utopique, loin d'être une rêverie béate, tire sa force précisément de cette comparaison entre le réel et le souhaitable.
Plaisirs – utopie – République – Guerre – Lois – Religions – Travail

- « Il faut être utopiste, plus que jamais » : entretien avec Philippe Van Parijs
Philosophe et économiste belge de renommée internationale, il est professeur et responsable de la chaire Hoover d'éthique économique et sociale à l'université de Louvain. Auteur notamment de Qu'est-ce qu'une société juste ? (Seuil, 1991), il est le principal promoteur de l'allocation universelle (lire son livre avec Yannick Vanderborght, L'Allocation universelle, La Découverte, 2005).

+ livret : supplément 45 : l'Utopie (extraits) / Th More, trad. de Marie Delcourt et préface de Michel Terestchenko
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inPhilosophie magazine > 45 (décembre 2010 - janvier 2011) . - p. 68-78 + 16 p.
Titre : Thomas More, un humaniste en Utopie
Type de document : texte imprimé
Année de publication : 2010
Article en page(s) : p. 68-78 + 16 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : 0(082) Critique / extrait document / citations
321:172 Idéologie - Utopies
More, Thomas (1478-1535)
Résumé : Thomas More : Utopie, mode d'emploi
Connaissez-vous l'île d'Utopie ? C'est une destination impossible à situer sur une carte, et néanmoins incontournable dans tous les guides de philosophie. Elle a été imaginée à la Renaissance par un grand humaniste anglais, qui allie la défense de la foi et le plaidoyer pour la raison. Chancelier du souverain Henri VIII avant d'être décapité sur ses ordres, Thomas More mène, dans un contexte historique troublé par les querelles religieuses, une réflexion sur les conditions d'un monde meilleur. L'Utopie, dont Antoine Hatzenberger nous propose la visite, est ce pays de nulle part où règnent l'harmonie sociale… et une organisation de la vie quotidienne planifiée à l'extrême. D'où le débat, sans cesse relancé et toujours ouvert : a-t-on affaire à un idéal de pluralisme et de justice, ou à une sorte de cauchemar pré-totalitaire ? Les deux, peut-être… Mais, comme le soulignent Michel Terestchenko et Philippe Van Parijs, le détour par l'utopie reste aujourd'hui obligatoire pour tous ceux qui veulent vivre et penser autrement.

Note de contenu : 3 articles composent ce dossier
- Thomas More
« Mon père se tiendrait-il d'un côté, et le diable de l'autre, mais sa cause étant juste, ce diable alors aurait raison?», affirme Thomas More dans une lettre à son gendre. Humaniste, héraut du renouveau du savoir et défenseur de la foi chrétienne, ce juriste de renom, tenté par la vie monastique mais rattrapé par la vie politique, est «man of all seasons», selon son contemporain, l'écrivain Robert Whittington. «Homme de toutes les saisons», il surmonte les contradictions de son existence par une fidélité à sa seule conscience. Elle lui coûtera la vie.

- Le pays de nulle part / Antoine Hatzenberger
Imprégné de Platon et de l'humanisme chrétien, Thomas More compare dans son chef-d'oeuvre l'Angleterre déchirée de la Renaissance et une île bienheureuse, Utopia. Or, la pensée utopique, loin d'être une rêverie béate, tire sa force précisément de cette comparaison entre le réel et le souhaitable.
Plaisirs – utopie – République – Guerre – Lois – Religions – Travail

- « Il faut être utopiste, plus que jamais » : entretien avec Philippe Van Parijs
Philosophe et économiste belge de renommée internationale, il est professeur et responsable de la chaire Hoover d'éthique économique et sociale à l'université de Louvain. Auteur notamment de Qu'est-ce qu'une société juste ? (Seuil, 1991), il est le principal promoteur de l'allocation universelle (lire son livre avec Yannick Vanderborght, L'Allocation universelle, La Découverte, 2005).

+ livret : supplément 45 : l'Utopie (extraits) / Th More, trad. de Marie Delcourt et préface de Michel Terestchenko
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
46732 PHI Périodique Réserve Périodiques Disponible
  Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire     pmb

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire

  • A-
  • A
  • A+

Accueil

Accueil

Sélection de la langue

Se connecter



Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit ?

Adresse

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire
Accès : 22 Place Xavier Neujean
Adresse : 33-35 Boulevard de la Sauvenière
4000 Liège
Belgique 
(+32)(0)4.232.70.62
contact