Nouvelle recherche Aide

Courrier Hebdomadaire . 2235-2236

Les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale
Mention de date :  2014
Paru le :  01/01/2014
  • Ajouter à votre panier
  • ISBD
  • Public
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de Courrier Hebdomadaire   Ouvrir le lien

2235-2236 - 2014 - Les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale [texte imprimé] . - 2014 . - 62 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
32(493) Politique de la Région Bruxelloise (Belgique)
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
323.23 Troubles politiques . Manifestation . Commémoration
37:17 Travail de Mémoire
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
Résumé : En Belgique, les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale constituent un événement mémoriel d’une ampleur sans précédent. Elles s’ancrent à tous les niveaux de pouvoir (communal, provincial, régional, communautaire, national, européen et international), ainsi que dans la sphère familiale. Elles concernent tant la recherche scientifique que la vulgarisation à destination du grand public et le « devoir de mémoire ». Elles prennent de multiples atours : expositions, reconstitutions historiques, publications, hommages, parcours touristiques, collectes d’archives privées, etc. En outre, elles présentent la caractéristique inédite de porter sur l’ensemble de la période de guerre, et non sur la seule fin des affrontements.

L’architecture institutionnelle du pays a des impacts directs sur le programme des commémorations. En effet, si les différentes composantes de l’État fédéral participent toutes au mouvement, elles œuvrent de manière distincte. C’est dès lors une perspective de compétition, et non de collaboration, qui prévaut entre elles. Seules la Région wallonne et la Communauté française se sont réunies au sein d’un projet commun. Par ailleurs, les commémorations n’ont pas l’Autorité fédérale pour principal moteur et acteur : au contraire, celle-ci a largement laissé le champ du souvenir aux Régions et aux Communautés.

La conséquence directe de cette atmosphère de concurrence et de ce désinvestissement du pouvoir central réside dans un risque de fragmentation accrue de la mémoire de la Grande Guerre. De part et d’autre de la frontière linguistique, chacun réécrit son histoire séparément, selon des perspectives sensiblement différentes ; au Nord, le projet répond ainsi à la volonté affirmée de renforcer l’identité flamande. Tel est l’un des multiples enjeux que met en lumière le présent Courrier hebdomadaire.
Note de contenu : SOMMAIRE

INTRODUCTION 5

1. COMMÉMORER LE PASSÉ EN BELGIQUE 7

1.1. Le principe des commémorations : enjeux, objectifs et destinataires 8
1.2. La Grande Guerre dans les commémorations passées 9
1.3. Les entités fédérées et la commémoration du passé 14
1.3.1. Le 50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale 14
1.3.2. Le 175e anniversaire de la Belgique 17

2. LES DIFFÉRENTES COMPOSANTES DE L’ÉTAT FÉDÉRAL ET LES COMMÉMORATIONS DU CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE 20

2.1. L’Autorité fédérale : le parent pauvre des commémorations 21
2.1.1. Les commémorations fédérales en débat 22
2.1.2. Programme 25
2.1.3. Des regards critiques 26
2.2. En Flandre : le « grand centenaire » du gouvernement flamand 27
2.2.1. Profiler la Flandre sur le plan international 27
2.2.2. Un produit total et cohérent 29
2.2.3. L’accent sur le Westhoek et l’expérience du front 31
2.2.4. Un programme s’inscrivant dans la continuité 33
2.2.5. Ailleurs en Flandre 35
2.2.6. Des regards critiques 35
2.3. En Région wallonne et en Communauté française :
un microcosme de l’expérience belge 37
2.3.1. Une collaboration commune 38
2.3.2. Différences avec le projet flamand 40
2.3.3. Programme et objectifs 42
2.3.4. Des regards critiques 44
2.4. En Région de Bruxelles-Capitale : une capitale occupée 45
2.5. En Communauté germanophone : un impossible passé ? 47

3. QUELQUES RÉFLEXIONS 48

3.1. Premières tendances : dynamisme local et personnalisation du passé 48
3.2. La place et le point de vue des historiens belges 50
3.3. Mise en perspective internationale 51
3.3.1. France 52
3.3.2. Royaume-Uni et États du Commonwealth 54
3.3.3. Allemagne et Autriche 55
3.3.4. Autres pays : Pays-Bas, Turquie, Bosnie-Herzégovine 56
3.3.5. Union européenne 57

CONCLUSION 59
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
[n° ou bulletin] 

est un bulletin de Courrier Hebdomadaire   Ouvrir le lien

Titre : 2235-2236 - 2014 - Les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale
Type de document : texte imprimé
Année de publication : 2014
Importance : 62 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
32(493) Politique de la Région Bruxelloise (Belgique)
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
323.23 Troubles politiques . Manifestation . Commémoration
37:17 Travail de Mémoire
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
Résumé : En Belgique, les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale constituent un événement mémoriel d’une ampleur sans précédent. Elles s’ancrent à tous les niveaux de pouvoir (communal, provincial, régional, communautaire, national, européen et international), ainsi que dans la sphère familiale. Elles concernent tant la recherche scientifique que la vulgarisation à destination du grand public et le « devoir de mémoire ». Elles prennent de multiples atours : expositions, reconstitutions historiques, publications, hommages, parcours touristiques, collectes d’archives privées, etc. En outre, elles présentent la caractéristique inédite de porter sur l’ensemble de la période de guerre, et non sur la seule fin des affrontements.

L’architecture institutionnelle du pays a des impacts directs sur le programme des commémorations. En effet, si les différentes composantes de l’État fédéral participent toutes au mouvement, elles œuvrent de manière distincte. C’est dès lors une perspective de compétition, et non de collaboration, qui prévaut entre elles. Seules la Région wallonne et la Communauté française se sont réunies au sein d’un projet commun. Par ailleurs, les commémorations n’ont pas l’Autorité fédérale pour principal moteur et acteur : au contraire, celle-ci a largement laissé le champ du souvenir aux Régions et aux Communautés.

La conséquence directe de cette atmosphère de concurrence et de ce désinvestissement du pouvoir central réside dans un risque de fragmentation accrue de la mémoire de la Grande Guerre. De part et d’autre de la frontière linguistique, chacun réécrit son histoire séparément, selon des perspectives sensiblement différentes ; au Nord, le projet répond ainsi à la volonté affirmée de renforcer l’identité flamande. Tel est l’un des multiples enjeux que met en lumière le présent Courrier hebdomadaire.
Note de contenu : SOMMAIRE

INTRODUCTION 5

1. COMMÉMORER LE PASSÉ EN BELGIQUE 7

1.1. Le principe des commémorations : enjeux, objectifs et destinataires 8
1.2. La Grande Guerre dans les commémorations passées 9
1.3. Les entités fédérées et la commémoration du passé 14
1.3.1. Le 50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale 14
1.3.2. Le 175e anniversaire de la Belgique 17

2. LES DIFFÉRENTES COMPOSANTES DE L’ÉTAT FÉDÉRAL ET LES COMMÉMORATIONS DU CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE 20

2.1. L’Autorité fédérale : le parent pauvre des commémorations 21
2.1.1. Les commémorations fédérales en débat 22
2.1.2. Programme 25
2.1.3. Des regards critiques 26
2.2. En Flandre : le « grand centenaire » du gouvernement flamand 27
2.2.1. Profiler la Flandre sur le plan international 27
2.2.2. Un produit total et cohérent 29
2.2.3. L’accent sur le Westhoek et l’expérience du front 31
2.2.4. Un programme s’inscrivant dans la continuité 33
2.2.5. Ailleurs en Flandre 35
2.2.6. Des regards critiques 35
2.3. En Région wallonne et en Communauté française :
un microcosme de l’expérience belge 37
2.3.1. Une collaboration commune 38
2.3.2. Différences avec le projet flamand 40
2.3.3. Programme et objectifs 42
2.3.4. Des regards critiques 44
2.4. En Région de Bruxelles-Capitale : une capitale occupée 45
2.5. En Communauté germanophone : un impossible passé ? 47

3. QUELQUES RÉFLEXIONS 48

3.1. Premières tendances : dynamisme local et personnalisation du passé 48
3.2. La place et le point de vue des historiens belges 50
3.3. Mise en perspective internationale 51
3.3.1. France 52
3.3.2. Royaume-Uni et États du Commonwealth 54
3.3.3. Allemagne et Autriche 55
3.3.4. Autres pays : Pays-Bas, Turquie, Bosnie-Herzégovine 56
3.3.5. Union européenne 57

CONCLUSION 59
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
vignette

Réservation

Réserver ce document

Exemplaires(1)

Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
49164 COU Périodique Libre-accès Périodiques Disponible
Aucun dépouillement pour ce bulletin.
  Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire     pmb

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire

  • A-
  • A
  • A+

Accueil

Accueil

Sélection de la langue

Se connecter



Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit ?

Adresse

Bibliothèque George Orwell des Territoires de la Mémoire
Accès : 22 Place Xavier Neujean
Adresse : 33-35 Boulevard de la Sauvenière
4000 Liège
Belgique 
(+32)(0)4.232.70.62
contact