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Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) . LIV, 2024, I

Mention de date :  2024
Paru le :  10/04/2024
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est un bulletin de Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC)   Site de la revue

LIV, 2024, I - 2024 [texte imprimé] . - 2024 . - 143 p.
Langues : Français (fre)
Résumé : Site éditeur :
Après une année avec plusieurs numéros thématiques, le premier numéro du volume 2024 contient à nouveau quatre contributions distinctes. Dans le premier article, Dorien Styven (archiviste de Kazerne Dossin) et Veerle Vanden Daelen (conservatrice et coordinatrice des collections et de la recherche de Kazerne Dossin) cherchent à expliquer ce qu'on appelle la "spécificité anversoise" pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit de l'observation que le nombre de Juifs déportés d'Anvers était nettement plus élevé que la moyenne belge. Le deuxième article (en néerlandais) a été rédigé par le jeune historien Felix Deckx (aspirant FWO à la KU Leuven). Dans sa contribution, il étudie l'impact de la thérapie dite Sulphone sur trois léproseries belgo-congolaises de la province équatoriale (1940-1960) et analyse l'évolution d'une domination progressive des centres religieux vers un contrôle gouvernemental et une scientifisation. Le troisième article (en français) est signé par Pascal Delwit, professeur au département de sciences politiques de l'ULB. Il analyse les premières élections communales de l'après-guerre, en 1946, avec un regard critique sur la victoire très relative du Parti communiste de Belgique. Avec le quatrième article, également en français, nous retrouvons un jeune chercheur qui publie sous forme d'article son mémoire de maîtrise remanié. Brice Prince, collaborateur scientifique à la Maison de Sciences Humaines de l'ULB, retrace l'histoire de l'Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique, volet canadien de la solidarité internationale pour la Belgique pendant et immédiatement après la Première Guerre mondiale.
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_disp
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est un bulletin de Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC)   Site de la revue

Titre : LIV, 2024, I - 2024
Type de document : texte imprimé
Année de publication : 2024
Importance : 143 p.
Langues : Français (fre)
Résumé : Site éditeur :
Après une année avec plusieurs numéros thématiques, le premier numéro du volume 2024 contient à nouveau quatre contributions distinctes. Dans le premier article, Dorien Styven (archiviste de Kazerne Dossin) et Veerle Vanden Daelen (conservatrice et coordinatrice des collections et de la recherche de Kazerne Dossin) cherchent à expliquer ce qu'on appelle la "spécificité anversoise" pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit de l'observation que le nombre de Juifs déportés d'Anvers était nettement plus élevé que la moyenne belge. Le deuxième article (en néerlandais) a été rédigé par le jeune historien Felix Deckx (aspirant FWO à la KU Leuven). Dans sa contribution, il étudie l'impact de la thérapie dite Sulphone sur trois léproseries belgo-congolaises de la province équatoriale (1940-1960) et analyse l'évolution d'une domination progressive des centres religieux vers un contrôle gouvernemental et une scientifisation. Le troisième article (en français) est signé par Pascal Delwit, professeur au département de sciences politiques de l'ULB. Il analyse les premières élections communales de l'après-guerre, en 1946, avec un regard critique sur la victoire très relative du Parti communiste de Belgique. Avec le quatrième article, également en français, nous retrouvons un jeune chercheur qui publie sous forme d'article son mémoire de maîtrise remanié. Brice Prince, collaborateur scientifique à la Maison de Sciences Humaines de l'ULB, retrace l'histoire de l'Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique, volet canadien de la solidarité internationale pour la Belgique pendant et immédiatement après la Première Guerre mondiale.
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détailArticle: texte imprimé The "Antwerp specificity". Differences in deportation numbers / Dorien Styven in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC), LIV, 2024, I (2024)
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[article] The "Antwerp specificity". Differences in deportation numbers [texte imprimé] / Dorien Styven, Auteur ; Veerle Vanden Daelen, Auteur . - 2024 . - pp. 8-39.
Langues : Anglais (eng)
in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 8-39
Catégories : 352(493) Anvers
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Judéocide / Shoah
Résumé : Résumé :
Anvers est un cas unique dans le contexte de l’Holocauste en Belgique. Abritant la plus grande partie de la population juive à la fin de 1940 (52,94 % de tous les Juifs enregistrés en Belgique), les recherches de Lieven Saerens sur la persécution des Juifs à Anvers ont conduit à l’invention du terme « spécificité anversoise », car il avait calculé que 65 à 67 % de la population juive d’Anvers avait été déportée, alors que la moyenne belge était de 45 %. Cette contribution revient sur ces conclusions et détermine l’impact des événements liés à l'Holocauste spécifiques au cas d’Anvers pour expliquer les chiffres révisés. Bien que le nombre de déportations pour Anvers soit maintenant estimé à 56%, il reste significativement plus élevé que la moyenne belge et donc, la « spécificité anversoise » demeure. Parmi les facteurs déterminants, citons la réinstallation forcée des Juifs dans la province du Limbourg entre décembre 1940 et février 1941, ainsi que le fait qu'Anvers est la ville belge qui compte le plus grand nombre d'hommes juifs réclamés pour le travail forcé par l’Organisation Todt dans le nord de la France au cours de l'été 1942. Avec d’autres événements spécifiquement liés à Anvers - tels qu’un pogrom local en avril 1941 et quatre grandes rafles durant l’été 1942 (contrairement à une seule à Bruxelles) - et un contexte de coopération des autorités locales et des collaborateurs avec l’occupant, ces éléments contribuent à expliquer la « spécificité anversoise » et le nombre élevé de déportations dans la ville, tout en poursuivant les recherches afin d’améliorer notre connaissance et notre compréhension de ce sujet.
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[article] 
inRevue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 8-39
Titre : The "Antwerp specificity". Differences in deportation numbers
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Dorien Styven, Auteur ; Veerle Vanden Daelen, Auteur
Année de publication : 2024
Article en page(s) : pp. 8-39
Langues : Anglais (eng)
Catégories : 352(493) Anvers
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Judéocide / Shoah
Résumé : Résumé :
Anvers est un cas unique dans le contexte de l’Holocauste en Belgique. Abritant la plus grande partie de la population juive à la fin de 1940 (52,94 % de tous les Juifs enregistrés en Belgique), les recherches de Lieven Saerens sur la persécution des Juifs à Anvers ont conduit à l’invention du terme « spécificité anversoise », car il avait calculé que 65 à 67 % de la population juive d’Anvers avait été déportée, alors que la moyenne belge était de 45 %. Cette contribution revient sur ces conclusions et détermine l’impact des événements liés à l'Holocauste spécifiques au cas d’Anvers pour expliquer les chiffres révisés. Bien que le nombre de déportations pour Anvers soit maintenant estimé à 56%, il reste significativement plus élevé que la moyenne belge et donc, la « spécificité anversoise » demeure. Parmi les facteurs déterminants, citons la réinstallation forcée des Juifs dans la province du Limbourg entre décembre 1940 et février 1941, ainsi que le fait qu'Anvers est la ville belge qui compte le plus grand nombre d'hommes juifs réclamés pour le travail forcé par l’Organisation Todt dans le nord de la France au cours de l'été 1942. Avec d’autres événements spécifiquement liés à Anvers - tels qu’un pogrom local en avril 1941 et quatre grandes rafles durant l’été 1942 (contrairement à une seule à Bruxelles) - et un contexte de coopération des autorités locales et des collaborateurs avec l’occupant, ces éléments contribuent à expliquer la « spécificité anversoise » et le nombre élevé de déportations dans la ville, tout en poursuivant les recherches afin d’améliorer notre connaissance et notre compréhension de ce sujet.
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détailArticle: texte imprimé "Le petit Monaco des Congolais" ? De leprozerie Iyonda en de Belgisch-Congolese omgang met de ziekte van Hansen (1945-1960) / Felix Deckx in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC), LIV, 2024, I (2024)
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[article] "Le petit Monaco des Congolais" ? De leprozerie Iyonda en de Belgisch-Congolese omgang met de ziekte van Hansen (1945-1960) [texte imprimé] / Felix Deckx, Auteur . - 2024 . - pp. 40-77.
Langues : Néerlandais (nla)
in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 40-77
Catégories : 325 Colonisation
351.77 Santé publique
94(675) Histoire de la République Démocratique du Congo (RDC)
Résumé : Résumé :
Un regain d’intérêt pour le passé belgo-congolais peut être observé à la fois dans la société au sens large et dans l’historiographie universitaire, les soins de santé coloniaux étant l’un des thèmes centraux. Cependant, son fleuron - le traitement institutionnalisé de la lèpre – n’a jamais fait l’objet d’une réflexion postcoloniale critique. En examinant l’évolution médicale et la gouvernance de la léproserie modèle congolaise Iyonda (1945-1960), cet article adopte une approche novatrice de l’histoire de la lèpre et, plus largement, de l’histoire médicale coloniale. Un large corpus de sources allant de la correspondance personnelle aux archives administratives et aux témoignages rétrospectifs a été utilisé. Cet article montre que le Congo belge est resté fortement attaché à son réseau de léproseries dans les années 1950. Le gouvernement belge accordait de plus en plus de subsides, mais les utilisait également comme monnaie d’échange pour contrôler les léproseries en difficulté. Malgré cela, les médecins et missionnaires catholiques ont pu contrer avec succès les revendications du gouvernement grâce à leurs réseaux et à l’autorité qu’ils exerçaient sur les patients. Au début, les léproseries catholiques pouvaient être entièrement contrôlées par des femmes. Ce n’est qu’après l’entrée du traitement de la lèpre dans la sphère d’influence médicale, vers 1950, grâce à la nouvelle thérapie curative à base de sulfone, que le leadership féminin a cédé la place à des médecins masculins ayant reçu une formation académique. Ces derniers ont utilisé des traitements conformes à l’éthique contemporaine (coloniale) dans un contexte caractérisé par un manque d’infrastructures et d’équipements médicaux essentiels.
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[article] 
inRevue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 40-77
Titre : "Le petit Monaco des Congolais" ? De leprozerie Iyonda en de Belgisch-Congolese omgang met de ziekte van Hansen (1945-1960)
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Felix Deckx, Auteur
Année de publication : 2024
Article en page(s) : pp. 40-77
Langues : Néerlandais (nla)
Catégories : 325 Colonisation
351.77 Santé publique
94(675) Histoire de la République Démocratique du Congo (RDC)
Résumé : Résumé :
Un regain d’intérêt pour le passé belgo-congolais peut être observé à la fois dans la société au sens large et dans l’historiographie universitaire, les soins de santé coloniaux étant l’un des thèmes centraux. Cependant, son fleuron - le traitement institutionnalisé de la lèpre – n’a jamais fait l’objet d’une réflexion postcoloniale critique. En examinant l’évolution médicale et la gouvernance de la léproserie modèle congolaise Iyonda (1945-1960), cet article adopte une approche novatrice de l’histoire de la lèpre et, plus largement, de l’histoire médicale coloniale. Un large corpus de sources allant de la correspondance personnelle aux archives administratives et aux témoignages rétrospectifs a été utilisé. Cet article montre que le Congo belge est resté fortement attaché à son réseau de léproseries dans les années 1950. Le gouvernement belge accordait de plus en plus de subsides, mais les utilisait également comme monnaie d’échange pour contrôler les léproseries en difficulté. Malgré cela, les médecins et missionnaires catholiques ont pu contrer avec succès les revendications du gouvernement grâce à leurs réseaux et à l’autorité qu’ils exerçaient sur les patients. Au début, les léproseries catholiques pouvaient être entièrement contrôlées par des femmes. Ce n’est qu’après l’entrée du traitement de la lèpre dans la sphère d’influence médicale, vers 1950, grâce à la nouvelle thérapie curative à base de sulfone, que le leadership féminin a cédé la place à des médecins masculins ayant reçu une formation académique. Ces derniers ont utilisé des traitements conformes à l’éthique contemporaine (coloniale) dans un contexte caractérisé par un manque d’infrastructures et d’équipements médicaux essentiels.
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détailArticle: texte imprimé The Communist Party of Belgium and the municipal elections of 24 November 1946: a deceptive breakthrough / Pascal Delwit in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC), LIV, 2024, I (2024)
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[article] The Communist Party of Belgium and the municipal elections of 24 November 1946: a deceptive breakthrough [texte imprimé] / Pascal Delwit, Auteur . - 2024 . - pp. 78-107.
Langues : Anglais (eng)
in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 78-107
Catégories : 324(493) Elections Belgique
329.15(493) Parti communiste de Belgique
Résumé :
Le 24 novembre 1946 ont lieu les premières élections communales en Belgique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Parti communiste de Belgique (PCB-KPB), relativement peu présent dans les communes jusqu’alors, réalise ce qui sera sa meilleure performance électorale et politique à ce niveau. Sur la base des données recueillies, il apparaît que le PCB-KPB a présenté des candidats lors de 865 élections communales et qu’il a remporté 811 sièges au total. Il a notamment remporté vingt postes de maire et 134 de ses candidats ont été élus échevins dans 123 majorités communales. Néanmoins, comme le montre cet article, ces résultats ont plongé les dirigeants du PCB-KPB dans un grand désarroi. Les élections communales ont confirmé un constat fait au lendemain des élections législatives de février de la même année : le PCB-KPB ne parvenait pas à s’approcher du nouveau statut politique. Le facteur dominant des résultats électoraux de 1946 est la continuité politique avec la période d'avant-guerre. Cette ironie d'une « victoire » comprise comme une défaite nous ramène à deux interprétations clés des résultats électoraux. La première renvoie à l’idée que la performance électorale est avant tout examinée à travers le prisme des attentes sociales et des objectifs des différents acteurs. La seconde est que l’interprétation de l’élection est souvent basée sur les commentaires qui l’entourent plutôt que sur les résultats réels. Pour le PCB-KPB, l’élan est retombé et un nouveau remaniement organisationnel n’a pas permis de tirer parti des succès remportés en 1946.
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[article] 
inRevue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 78-107
Titre : The Communist Party of Belgium and the municipal elections of 24 November 1946: a deceptive breakthrough
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Pascal Delwit, Auteur
Année de publication : 2024
Article en page(s) : pp. 78-107
Langues : Anglais (eng)
Catégories : 324(493) Elections Belgique
329.15(493) Parti communiste de Belgique
Résumé :
Le 24 novembre 1946 ont lieu les premières élections communales en Belgique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Parti communiste de Belgique (PCB-KPB), relativement peu présent dans les communes jusqu’alors, réalise ce qui sera sa meilleure performance électorale et politique à ce niveau. Sur la base des données recueillies, il apparaît que le PCB-KPB a présenté des candidats lors de 865 élections communales et qu’il a remporté 811 sièges au total. Il a notamment remporté vingt postes de maire et 134 de ses candidats ont été élus échevins dans 123 majorités communales. Néanmoins, comme le montre cet article, ces résultats ont plongé les dirigeants du PCB-KPB dans un grand désarroi. Les élections communales ont confirmé un constat fait au lendemain des élections législatives de février de la même année : le PCB-KPB ne parvenait pas à s’approcher du nouveau statut politique. Le facteur dominant des résultats électoraux de 1946 est la continuité politique avec la période d'avant-guerre. Cette ironie d'une « victoire » comprise comme une défaite nous ramène à deux interprétations clés des résultats électoraux. La première renvoie à l’idée que la performance électorale est avant tout examinée à travers le prisme des attentes sociales et des objectifs des différents acteurs. La seconde est que l’interprétation de l’élection est souvent basée sur les commentaires qui l’entourent plutôt que sur les résultats réels. Pour le PCB-KPB, l’élan est retombé et un nouveau remaniement organisationnel n’a pas permis de tirer parti des succès remportés en 1946.
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détailArticle: texte imprimé Le Canada et la solidarité internationale à la Belgique (1914-1921). L’Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique / Brice Prince in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC), LIV, 2024, I (2024)
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[article] Le Canada et la solidarité internationale à la Belgique (1914-1921). L’Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique [texte imprimé] / Brice Prince (1998-....), Auteur . - 2024 . - pp. 108-137.
Langues : Français (fre)
in Revue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 108-137
Catégories : 36 Prévoyance et aide sociale / Assurance sociale / Protection sociale
364.40 Aide Humanitaire
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Histoire du Canada et du Québec
Résumé :
Fin août 1914 l’organisation de la charité canadienne envers la Belgique est amorcée par Maurice Goor, Hector Prud’homme et Lambert Jadot qui créent l’Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique. Celle-ci s’insère dans un vaste mouvement international d’aide à la Belgique qui voit le jour dès les premières heures du conflit. Bien que les ambitions de ses administrateurs fussent plutôt modestes, elle va connaître un engouement rapide tant auprès des élites que de la population canadienne en général. Tout au long de la guerre, l’Œuvre de Secours sera toutefois marquée par d’importants changements. Elle modifiera ainsi à plusieurs reprises sa manière de récolter les dons pour éviter que la générosité canadienne ne faiblisse. Elle devra surtout adapter son fonctionnement en 1917 suite à l’entrée en guerre des États-Unis et à la publication du War Charities Act. Après la fin des hostilités, elle continuera son travail pour participer à la reconstruction de la Belgique. L'Œuvre de Secours clôturera ses activités en mai 1919 même si les dons continueront jusqu’en 1921. La somme totale récoltée par l’œuvre qui s’élève à un peu plus de 3.500.000 de dollars canadiens apportera donc une contribution importante à la solidarité internationale envers la Belgique, que l’on peut évaluer à environ 8% des montants récoltés à travers le monde.
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[article] 
inRevue belge d'Histoire contemporaine (RBHC) > LIV, 2024, I (2024) . - pp. 108-137
Titre : Le Canada et la solidarité internationale à la Belgique (1914-1921). L’Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Brice Prince (1998-....), Auteur
Année de publication : 2024
Article en page(s) : pp. 108-137
Langues : Français (fre)
Catégories : 36 Prévoyance et aide sociale / Assurance sociale / Protection sociale
364.40 Aide Humanitaire
94(100)"1914/18" Histoire Première Guerre mondiale
94(493)"19" Histoire de la Belgique au XXe siècle
Histoire du Canada et du Québec
Résumé :
Fin août 1914 l’organisation de la charité canadienne envers la Belgique est amorcée par Maurice Goor, Hector Prud’homme et Lambert Jadot qui créent l’Œuvre de Secours pour les Victimes de la Guerre en Belgique. Celle-ci s’insère dans un vaste mouvement international d’aide à la Belgique qui voit le jour dès les premières heures du conflit. Bien que les ambitions de ses administrateurs fussent plutôt modestes, elle va connaître un engouement rapide tant auprès des élites que de la population canadienne en général. Tout au long de la guerre, l’Œuvre de Secours sera toutefois marquée par d’importants changements. Elle modifiera ainsi à plusieurs reprises sa manière de récolter les dons pour éviter que la générosité canadienne ne faiblisse. Elle devra surtout adapter son fonctionnement en 1917 suite à l’entrée en guerre des États-Unis et à la publication du War Charities Act. Après la fin des hostilités, elle continuera son travail pour participer à la reconstruction de la Belgique. L'Œuvre de Secours clôturera ses activités en mai 1919 même si les dons continueront jusqu’en 1921. La somme totale récoltée par l’œuvre qui s’élève à un peu plus de 3.500.000 de dollars canadiens apportera donc une contribution importante à la solidarité internationale envers la Belgique, que l’on peut évaluer à environ 8% des montants récoltés à travers le monde.
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