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Catégorie Littérature postcoloniale

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détailDocument: texte imprimé Créer en post colonie
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Créer en post colonie : 2010-2015: voix et dissidences belgo-congolaises [texte imprimé] / Sarah Demart, Directeur de publication ; Gia Abrassart, Directeur de publication . - Bruxelles : Palais des Beaux-Arts (Bozar) : Bruxelles : Africalia, 2016 . - 1 vol. (329 p.) : ill. ; 24 cm.
ISBN : 978-90-74816-49-6 : 14,90 EUR
Langues : Français (fre)
Catégories : (493) Belgique
(675) République Démocratique du Congo (RDC)
323.173 Séparatisme Indépendance
325.3 Colonisation/ décolonisation
7.0 Art en général
Littérature postcoloniale
Index. décimale : 96 Histoire de l'Afrique
Note de contenu : Sommaire:

-Des sujets coloniaux à la condition noire
-Retours situés sur le cinquantenaire de l'indépendance du Congo
-Du démantèlement des héritages coloniaux
-Tervuren: un musée en quête de décolonisation ?
-Corps meurtris et résistances postcoloniales
-Des nouvelles écritures de soi
-Congo-Diaspora: l'entre-deux des circulations artistiques
-Biographies auteur.e.s
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
Titre : Créer en post colonie : 2010-2015: voix et dissidences belgo-congolaises
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Sarah Demart, Directeur de publication ; Gia Abrassart, Directeur de publication
Editeur : Bruxelles : Palais des Beaux-Arts (Bozar)
Année de publication : 2016
Autre Editeur : Bruxelles : Africalia
Importance : 1 vol. (329 p.)
Présentation : ill.
Format : 24 cm
ISBN/ISSN/EAN : 978-90-74816-49-6
Prix : 14,90 EUR
Langues : Français (fre)
Catégories : (493) Belgique
(675) République Démocratique du Congo (RDC)
323.173 Séparatisme Indépendance
325.3 Colonisation/ décolonisation
7.0 Art en général
Littérature postcoloniale
Index. décimale : 96 Histoire de l'Afrique
Note de contenu : Sommaire:

-Des sujets coloniaux à la condition noire
-Retours situés sur le cinquantenaire de l'indépendance du Congo
-Du démantèlement des héritages coloniaux
-Tervuren: un musée en quête de décolonisation ?
-Corps meurtris et résistances postcoloniales
-Des nouvelles écritures de soi
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51503 96/cre Livre Libre-accès Adultes Disponible
détailArticle: texte imprimé Le dépassement d'un moi divisé / Bernard Cassen in Manière de voir, 97 (Février-Mars 2008)
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[article] Le dépassement d'un moi divisé [texte imprimé] / Bernard Cassen, Directeur de publication . - 2008 . - pp. 25-41.
Langues : Français (fre)
in Manière de voir > 97 (Février-Mars 2008) . - pp. 25-41
Catégories : 316.35 Groupes / Identités / Communautés
325.3 Colonisation/ décolonisation
8 Linguistique Philologie Littérat.
94(6) Histoire de l'Afrique
Histoire du Paraguay
Littérature postcoloniale
Résumé : Parmi les séquelles de toute colonisation, la question linguistique est celle qui n’a jamais pu trouver de réponse complètement satisfaisante. Les puissances coloniales — américaine (à Porto Rico), belge (au Congo) ou, dans leurs empires respectifs, britannique, espagnole, française et portugaise — ont, à des degrés divers, imposé l’usage de leur langue à des populations qui en parlaient une ou plusieurs autres. Une fois venues les indépendances, les nouveaux Etats ont dû choisir une langue officielle et, dans la majorité des cas, ce fut celle du colonisateur. Aucune des langues « nationales » parlées sur leur territoire (et, en Afrique, elles peuvent se compter par dizaines, voire davantage) n’aurait pu prétendre à un statut privilégié. Et pour les dirigeants des mouvements de libération nationale — souvent formés dans les écoles et universités de la « métropole » — la langue de l’oppresseur, après avoir été une arme efficace pour le combattre, devenait un moyen d’accès à la communication internationale.

Pour les écrivains, le choix était douloureux : soit, lorsqu’ils la maîtrisaient, écrire dans une langue « nationale », donc la valoriser, mais en acceptant de ne trouver qu’un petit nombre de lecteurs et de ne pas bénéficier d’une reconnaissance extérieure ; soit écrire dans la langue du colonisateur et, d’une certaine manière, « trahir » un peu les siens.

Ce dilemme, les créateurs l’ont maintenant largement dépassé, la culpabilisation n’est plus de mise. D’autant qu’ils pratiquent d’enrichissants va-et-vient entre la langue de leur écriture et la langue de leur mère, et que c’est parfois pour eux l’occasion de redécouvrir les potentialités de cette dernière. En contrepartie, ils entendent être reconnus comme membres à part entière de leur communauté littéraire choisie : écrivains anglais et non pas anglophones, écrivains français et non pas francophones. Ces dernières années, avec l’élection de François Cheng et d’Assia Djebar, l’Académie française a mis fin à cette ségrégation dépourvue de sens pour le lecteur.

« Cicatriser mes blessures mémorielles... »/ Assia Djebar
Divergences coloniales sur l’enseignement du vernaculaire/ Robert Cornevin
Ni « petit-nègre » ni « petit-français »/ Mwatha Musanyi Ngalasso
La patrie littéraire du colonisé/ Albert Memmi
La dignité retrouvée du guarani au Paraguay/ Ruben Bareiro-Saguier
Des « métèques » dans le jardin français/ Tahar Ben Jelloun
Permalink : https://newbibli.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_displa
[article] 
inManière de voir > 97 (Février-Mars 2008) . - pp. 25-41
Titre : Le dépassement d'un moi divisé
Type de document : texte imprimé
Auteurs : Bernard Cassen, Directeur de publication
Année de publication : 2008
Article en page(s) : pp. 25-41
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.35 Groupes / Identités / Communautés
325.3 Colonisation/ décolonisation
8 Linguistique Philologie Littérat.
94(6) Histoire de l'Afrique
Histoire du Paraguay
Littérature postcoloniale
Résumé : Parmi les séquelles de toute colonisation, la question linguistique est celle qui n’a jamais pu trouver de réponse complètement satisfaisante. Les puissances coloniales — américaine (à Porto Rico), belge (au Congo) ou, dans leurs empires respectifs, britannique, espagnole, française et portugaise — ont, à des degrés divers, imposé l’usage de leur langue à des populations qui en parlaient une ou plusieurs autres. Une fois venues les indépendances, les nouveaux Etats ont dû choisir une langue officielle et, dans la majorité des cas, ce fut celle du colonisateur. Aucune des langues « nationales » parlées sur leur territoire (et, en Afrique, elles peuvent se compter par dizaines, voire davantage) n’aurait pu prétendre à un statut privilégié. Et pour les dirigeants des mouvements de libération nationale — souvent formés dans les écoles et universités de la « métropole » — la langue de l’oppresseur, après avoir été une arme efficace pour le combattre, devenait un moyen d’accès à la communication internationale.

Pour les écrivains, le choix était douloureux : soit, lorsqu’ils la maîtrisaient, écrire dans une langue « nationale », donc la valoriser, mais en acceptant de ne trouver qu’un petit nombre de lecteurs et de ne pas bénéficier d’une reconnaissance extérieure ; soit écrire dans la langue du colonisateur et, d’une certaine manière, « trahir » un peu les siens.

Ce dilemme, les créateurs l’ont maintenant largement dépassé, la culpabilisation n’est plus de mise. D’autant qu’ils pratiquent d’enrichissants va-et-vient entre la langue de leur écriture et la langue de leur mère, et que c’est parfois pour eux l’occasion de redécouvrir les potentialités de cette dernière. En contrepartie, ils entendent être reconnus comme membres à part entière de leur communauté littéraire choisie : écrivains anglais et non pas anglophones, écrivains français et non pas francophones. Ces dernières années, avec l’élection de François Cheng et d’Assia Djebar, l’Académie française a mis fin à cette ségrégation dépourvue de sens pour le lecteur.

« Cicatriser mes blessures mémorielles... »/ Assia Djebar
Divergences coloniales sur l’enseignement du vernaculaire/ Robert Cornevin
Ni « petit-nègre » ni « petit-français »/ Mwatha Musanyi Ngalasso
La patrie littéraire du colonisé/ Albert Memmi
La dignité retrouvée du guarani au Paraguay/ Ruben Bareiro-Saguier
Des « métèques » dans le jardin français/ Tahar Ben Jelloun
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43847 man Périodique Réserve Adultes Disponible

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